Kavita – Mieux que Ubooquity !

J’ai trouvé Kavita par hasard en parcourant Reddit. Kavita se présente comme le Plex des ebooks. Il est vrai que la philosophie et l’interface ressemblent à Plex.

Kavita accepte les cbz, les cbr, les epub et les pdf.

C’est très facile à installer (conteneur Docker) et un peu plus compliqué de s’y retrouver une fois les médias « indexés »: En effet, selon le type de document (cbz, epub et pdf), la boucle d’indexation est différente. Toute l’indexation passe par le nom du fichier sauf pour quand certaines metadata sont présentes dans le fichier. Ca peut faire un beau désordre dans l’affichage…
J’ai dû renommer en masse pas mal de mes livres mais je suis content du résultat 🙂

La galaxie Plex et *ARR

Un petit article rapide (et surtout un dessin) pour vous montrer comment j’ai totalement automatisé mon processus d’ajout de films et séries (pour moi et pour mes utilisateurs).

Le schéma se lit de bas en haut. Quelques explications à la suite…

Tout commence par Overseerr qui est le portail de demandes pour les films et les séries. Overseer peut récupérer automatiquement les users Plex et la connexion se fait avec le compte Plex de l’utilisateur, rien de plus simple.

On fait son marché ici. On peut préciser des tags (MULTI pour du multilangues), l’interface est très propre. Ca marche avec Docker. Overseer va orienter les requêtes vers Radarr ou Sonarr selon le type de demande (Film ou Série).

Radarr permet de récupérer les films demandés arrivant directement de Overseerr. Il est possible de demander aussi directement des films dans Radarr.

Sonarr quand à lui permet de récupérer les séries, les deux applications sont quasiment des clones.

Radarr et Sonar (qui fonctionnent très bien avec Docker) vont rechercher les torrents sur tout un tas de sites de torrents qui sont gérés par l’indexeur de sites de torrents Jackett (Docker). La magie de tout cela est que Radarr et Sonarr scrutent périodiquement (plusieurs fois par heure) toutes les nouvelles publications de torrents pour enclencher un téléchargement dès l’apparition d’un torrent correspondant à une recherche. De plus, si un nouveau torrent propose une version plus conforme à vos paramètres de recherche (spécifiques ou par défaut), par exemple du MULTI, du 4K ou un encodage plus performant, il va remplacer le média existant par le nouveau média.

Les sites que j’utilise configurés dans Jackett:

La mise à jour des url des sites est automatique. Il faut paramétrer les sections qui vous intéressent pour chaque site (des choix prédéfinis sont proposés).

Certains sites sont protégés par Cloudflare (par exemple yggtorrent). Il est nécessaire d’avoir un module permettant de challenger Cloudflare, pour cela j’ai ajouté FlareSolverr (Docker) qui permet de résoudre les challenges (gros conteneur Docker).

J’ai également ajouté le module Bazarr (Docker) qui récupère automatiquement les sous-titres sur différents sites (en effet, je regarde systématiquement en VO, films comme séries).

A signaler, je tiens à jour une liste sur TMDB des films passés en revue au « Masque et la plume« , les films de cette liste (publique) sont automatiquement importés lors de l’ajout de films dans la liste.

Maintenant que Radarr et Sonarr ont toutes les informations pour télécharger les torrents, il leur faut un client de téléchargement, j’utilise pour cela un client sous Docker qui permet de passer sous les radars de HADOPI, rdt-client, un client AllDebrid qui fonctionne sous Docker que je recommande et que je décris ici (lien de parrainage).

Le média téléchargé, Radarr et Sonarr se débrouillent très bien pour le placer au bon endroit pour que votre serveur Plex le détecte et l’ajoute automatiquement à sa bibliothèque. A signaler que Overseerr prévient par mail le demandeur que sa requête est exécutée.

Il reste à regarder le tout, pour cela, j’utilise une Apple TV avec le client Plex (et parfois Infuse Pro, ça dépend).

On peut rajouter 2 modules intéressants (mais pas indispensables) au dispositif:

Tautulli (Docker).

Tautulli permet de contrôler ce qu’il se passe sur le serveur à tout instant: Qui lit quoi, à partir de quoi et d’avoir des statistiques sur l’utilisation en général. Mais ce n’est pas le plus intéressant: Je l’utilise surtout pour générer une Newsletter hebdomadaire pour mes utilisateurs avec toutes les nouveautés de la semaine. La newsletter est automatiquement générée et envoyée.

Exemple de Newsletter générée par Tautulli:

Et pour terminer, le module qui est certainement le module le plus complexe à paramétrer: Plex Meta Manager (Docker).

Plex Meta Manager permet (entre autres choses) de créer des collections de médias en fonction de listes existantes sur différents site de critiques de films/séries. Ce module permet aussi de paramétrer la modification des affiches de films pour indiquer des éléments supplémentaires. Par exemple la définition media (FHD, 4K, SD) ou une information indiquant que vous allez supprimer prochainement le média en question (car oui, tout ça prend de la place !).

Voici un exemple d’affichage des collections de films qui m’intéressent. Ces collections sont gérées automatiquement. Vous pouvez créer aussi vos propres règles et avoir vos propres collections automatiques. Ainsi, on peut voir sur cette copie d’écran la collection « Le Masque et la Plume » qui provient directement de la liste que je tiens à jour sur TMDB. Un simple ajout sur TMDB dans cette liste met à jour (ou mettra à jour) la collection Plex dès que le films sera dispo quelque part…

Quelques exemples de personnalisation automatique d’affiches de film (tout est paramètrable).

Voilà, j’espère que cet article vous aura inspiré ! Si vous avez d’autres modules chouettes à ajouter, n’hésitez pas à me laisser un commentaire !

La maison connectée et quelques trucs à éviter !

Il faudrait être geek aveugle pour ne pas remarquer l’incursion des devices connectés pour la maison dans notre univers techno.

Les 3 grands (Apple, Amazon et Google) se battent pour mettre en avant leurs assistants et leurs protocoles.

J’avais acheté il y a plusieurs années un Google Home Mini. Tout seul, le truc ne servait pas à grand chose, je ne m’en suis jamais vraiment servi (je viens de le revendre pour 15€).

Depuis plusieurs mois maintenant (disons 12 mois à peu près), j’ai un mixte de Alexa et Homekit (le système Apple) à la maison:

Je commande à la voix les éclairages et différents bidules et c’est Alexa qui s’exécute. Par contre tous les automatismes (allumage sur détection de mouvement ou seuils lumineux) se font avec Homekit. Ce système me donne assez satisfaction, conjuguant le meilleur des deux mondes ou presque…

Presque car il subsiste quand même des inconvénients ! 

En effet, j’ai parfois des problèmes de remontées d’état dans Homekit: Quand on allume avec Alexa, Homekit ne voit pas toujours que c’est allumé (ce problème est rare et pas bien gênant mais il froisse mon côté perfectionniste).

Ce qui me gêne également est de fournir de la data à Amazon sur mes faits et gestes. En effet, ce point là ne me perturbait pas trop jusqu’à l’écoute du Podcast « Tech Café Domotique » où cet aspect des choses a été abordé. Il suffit effectivement de faire un test simple. la maison connectée avec internet coupé ne fonctionne plus avec Amazon Alexa. Elle continue de fonctionner avec Homekit (mais sans Siri, l’assistant vocal). Bref, j’ai plus confiance en Apple qu’en les deux autres sur la protection de mes données).

Pour toutes ces petites choses, j’ai décidé de basculer toute ma modeste maison connectée sous Homekit, le système d’Apple. Cela tombe bien, Apple vient de sortir des adorables petites boules appelées Homepod Mini à peu près abordables et qui vont me permettre de commander à la voix la plupart des « déclencheurs ». Homekit pouvant être aussi commandé à partir d’un Mac, d’un Iphone, d’un Ipad ou même d’uneApple Watch, je suis sûr d’avoir toujours tout sous la main.

Pour savoir de quoi on parle, j’ai le matériel connecté suivant:

  • 16 lampes
  • 8 prises électriques
  • 3 caméras
  • 15 capteurs (mouvement, lumière, température)
  • 2 boutons poussoirs
  • 2 interrupteurs
  • 1 Apple TV 4K et 3 Homepod mini (et aussi 2 Alexa).

J’ai donc un peu d’expérience sur le sujet et je vais vous balancer ici quelques conseils qui peuvent vous éviter de partir sur de mauvaises pistes (pistes que j’ai bien sur essayées !)

  • Acheter en priorité des accessoires Homekit. C’est généralement un peu plus cher et on ne trouve pas forcément tous les accessoires voulus.
  • Sélectionner des éléments qui n’ont pas besoin de Hub du fabricant pour fonctionner (idéalement, le matériel avec le QR Code Homekit directement sur le device, c’est parfait)
  • Utiliser uniquement Homebridge pour les éléments exotiques (Balance Withings connectée, plugin météo). Homebridge peut s’installer directement en package sur un NAS Synology ou alors en conteneur Docker (ou même sur un Raspberry). J’ai essayé les 3 et j’ai finalement choisi le package Synology. Homekit marche vraiment bien mais rajoute une couche dont il convient de réduire l’épaisseur au minimum (temps de réponse, plugin à mettre à jour)
  • Il n’y a pas de problème pour allumer automatiquement des lumières, c’est pour les éteindre que cela se complique. En effet, trouver le bon déclencheur ou la bonne non-détection de mouvement en fonction de certains critères est parfois compliqué. Cela peut engendrer des effets de bord surprenant dus au temps de réaction de certains capteurs (notamment détection de lumière). Il faut prendre en compte également qu’un détecteur de mouvement n’est pas un détecteur de présence …
  • Ne pas hésiter à utiliser les capteurs de mouvement intégrés des caméras. Ainsi j’ai un scénario de bienvenue qui s’exécute lorsque j’arrive chez moi et qu’il fait nuit: Ce scénario se déclenche à l’ouverture de la porte d’entrée et allume les lumières de l’entrée. Je ne veux pas que ce scénario s’exécute lorsque je sors de chez moi (et que j’ouvre la porte pour sortir). je teste donc que la caméra de l’entrée ne détecte pas de mouvement au moment où la porte s’ouvre.
  • Procéder par itération: Homekit permet une programmation assez poussée et vraiment très séduisante avec Shortcuts laissant libre court à tous les scénarios ou presque. Pour ma part, j’ai par exemple certaines lumières qui s’allument avec une couleur qui dépend de la météo prévue. Ne pas développer tout de suite le scénario de 50 lignes mais l’augmenter au fur et à mesure que vous le stabilisez. Encore une fois, c’est souvent l’extinction qui est la plus ardue.
  • User et abuser du plugin Homebridge « Dummy Switch ». Ce truc va vous sauver la vie ! En effet, il permet de « fixer » un état persistant dans la configuration Homekit. Vous pouvez par exemple tester la valeur de ce switch virtuel avant de faire une action.
  • Ne pas conjuguer plusieurs protocoles. En effet, beaucoup de devices connectés sont compatibles avec les 3 ténors cités en introduction. Même si la cohabitation marche plutôt bien, choisir un système unique. Pour ma part, je vais réserver mes périphériques Alexa pour les questions d’ordre général (en quelle année a eu lieu la bataille de Marignan ?) et Homekit (Siri) pour les actions sur la maison.
  • Le graal étant la maison « automatique », privilégier les automatismes plutôt que les actions à la voix ou à la watch 🙂
  • Se tenir à une même nomenclature pour tous les objets. Par exemple, appeler toutes les lumières des plafonds avec « Plafond » dans le nom (et pas « Plafond », « Luminaire » ou « Lustre » suivant la pièce). Ainsi harmonisés, il est plus facile de commander à la voix.
  • Avec Homekit, ne pas agir directement sur des objets dans les automatisations mais plutôt sur des scènes. cela permet de conserver les automatisations intactes quand les objets sont modifiés. Ainsi, au lieu d’allumer simplement une lampe, créer une scène qui va allumer la lampe et une automatisation qui va appeler la scène.

L’âge de cristal (Logan’s Run) – Série TV

Je regardais L’âge de cristal (Logan’s Run) quand j’avais une douzaine d’années (wikipedia me dit même que j’avais 13 ans …). A l’époque, elle passait pas mal et je la trouvais très « crédible ». L’héroïne très court vêtue, les petits effets spéciaux et des scénarios simples. Les épisodes se regardent dans n’importe quel ordre (il faut juste commencer par le premier, pas de cliffhanger, juste de la « bonne » série de l’époque 1978…

Autant vous le dire, la série a très très mal vieilli ! Même plus que ça … Les maquettes bidons qui ne trompent personne, les murs en carton qui tremblent, les véhicules imitation coussin d’air, les pistolets laser avec des rayons bizarres… Regarder les 14 épisodes de 47 minutes relève du défi (je l’ai relevé !). A part le premier épisode, je ne me souvenais de rien du tout et c’est tant mieux … Quelques épisodes ayant scénario un peu plus élaboré (voyage dans le temps par exemple) sont intéressants … pour l’époque (1978) … De nos jours les inconvénients du voyage dans le temps sont des classiques éprouvés en science-fiction. Reste la fille, toujours habillée pareil (d’ailleurs, en 14 épisodes, pas un accroc à sa tunique, bravo !) et le robot androïde REM (dont l’humour et la susceptibilité sont intéressants).

En bref, on passera son chemin sauf à vouloir retrouver un peu de nostalgie d’enfance ou bien faire une étude sur l’évolution des effets spéciaux en cinéma !

Wanted: Dead or alive (Au nom de la loi)

Je viens de terminer les 94 épisodes (3 saisons) de la série Au nom de la loi qui a enchanté mon enfance. J’avais 4 ou 5 ans quand je regardais les aventures de Josh Randall…
J’avais remarqué à l’époque qu’il y avait un grand poster de lui dans la baraque foraine de tir-pipes quand la foire s’installait proche de notre domicile, c’était toujours un plaisir de passer devant avec ma maman puis de retrouver Josh à la télé entre Flipper le dauphin et Skippy le kangourou.

Les épisodes font 25 minutes et sont en noir et blanc (la série a été diffusée à l’origine entre 1958 et 1961).

Les 3 saisons sont toutes assez différentes mais toutes mettent en valeur le jeune acteur qu’était Steve McQueen. C’est d’ailleurs « Au nom de la loi » qui va lancer sa carrière… La première saison est entièrement dédiée au personnage de Josh Randall dans son métier de chasseur de prime dans les années 1860-1870 dans l’ouest américain. La seconde saison, Josh Randall est accompagné d’un rookie dans le métier, ce qui donne un peu de variété aux histoires. La dernière saison est un retour au personnage de Randall seul mais ses missions changent: il vole plutôt au secours de la veuve et de l’orphelin. On y voit également moins de méchants et plus de jolies filles…

Josh Randall est toujours habillé avec des couleurs claires (c’est le gentil) et ne se sépare jamais de sa Winchester à canon et crosse sciés.

Bref, pas de quoi rivaliser avec les séries actuelles, c’est sûr … Mais pour moi, c’était une sorte d’hommage que je me devais de rendre à mon héros d’enfance !

Randonnée du côté du Marais Vernier

Une courte randonnée (14 km, 310m de dénivelé) qui vous fera passer auprès de belles chaumières par des petites routes on ne peut plus tranquilles. Environ 60% de sous-bois (très agréable par temps de canicule) et le reste en chemin et macadam (mais très peu fréquenté).
De belles vues (mais rares) sur ce demi cercle parfait au sud de Tancarville.

La partie »retour vers l’est » est aussi appelée « Route des chaumières » et effectivement, c’est vraiment l’habitation typique du coin (bien que ce ne soit absolument pas ma tasse de thé comme type d’habitation).

Une entrée typique


Une belle randonnée, pas très exigeante ni technique au départ de Bouquelon (petit parking près de l’église).
Pour télécharger la randonnée, c’est ici.

Randonnée à Orival

A une petite heure en voiture du Havre (en prenant l’autoroute A13), se trouve un très beau spot de randonnée alliant sentiers techniques et belles vues majestueuses sur la Seine.
C’est une belle randonnée à faire vers la fin du printemps ou en été, alors qu’il commence à y avoir du soleil…90% de la randonnée se fait en sous-bois.
La randonnée est assez technique et ne convient pas aux enfants. De plus, soyez prudent, j’y ai rencontré 2 connards motards « amoureux de la nature » qui n’avaient rien à faire à cet endroit (et qui le savaient très bien).

On passe près des grottes d’Orival qui sont une curiosité (sans plus, faut pas venir exprès pour ça) et le chemin passe à flanc de falaise offrant de très belles vues.

Orival – Près des grottes.

La randonnée, en boucle, fait 13,4 km pour 480m de dénivelé. Prévoyez de bonnes chaussures car c’est très calcaire et rocailleux. Il y a quelques belles montées à couper le souffle ainsi que des descentes dans des pierres où l’on apprécie avoir des bâtons de randonnée pour s’aider.

En montée … on ne s’arrête pas !

En partant avant midi, on peut s’offrir un petit pique nique avec une belle vue.

Pique-nique bien mérité.

La description de la randonnée (carte, téléchargement du gpx) est ici

M.A.S.H. , la série TV culte (1972 – 1983)

M.A.S.H., c’est un monument de la télévision américaine. Série TV sortie en 1972, M.A.S.H. relate la vie d’une équipe de chirurgiens et d’infirmières sur le front de la guerre de Corée. Sur le style de la comédie, nous suivons la vie de ce groupe de personnes au cours des 11 saisons et 251 épisodes… car oui, avant de s’aventurer dans cette magnifique série, prenez bien conscience de « l’investissement » que cela représente !

Petite histoire
M.A.S.H. fait suite au succès rencontré par le film du même nom (palme d’or à Cannes en 1970). Elle est du style « drame médical » mais basée en partie (du moins pour les premiers épisodes) sur l’expérience vécue par des médecins d’une unité M.A.S.H. (Mobile Army Surgical Hospital). La série est basée sur peu de personnages et se déroule quasiment tout en huis-clos dans le campement de l’hôpital.
Je regardais M.A.S.H. à la télévision lorsque j’avais une douzaine d’années. A cet âge-là, on ne la regarde qu’au premier degré…mais j’avais été conquis par les facétieux chirurgiens.

La série TV
Chaque épisode (25 minutes) est une tranche de vie du campement M.A.S.H. Les épisodes sont indépendants les uns des autres: Pas de cliffhanger de la mort ni de suspens qui tue à la fin de chaque épisode.
Non, ici, vous apprenez à connaître les personnages tout au long de ces 11 saisons. Vous les verrez vieillir (et oui, en 11 ans ça arrive). Les personnages sont tous attachants, y compris ceux qui sont désagréables (la série est assez bienveillante !).
Il y a clairement 3 époques lors de ces 11 saisons. En effet, même si des personnages sont inamovibles (Hawkeye, Houlihan, William Mulcahy et Klinger), certains caractères disparaissent au profit de nouveaux personnages (auxquels il va falloir se réhabituer…).
La première époque concerne les 3 premières saisons. Le 4077th M.A.S.H. est commandé par le Lt-Colonel Blake. Le ton est clairement à la comédie. Les deux héros principaux (Hawkeye et Trapper sont les pitres de l’unité).
Vient ensuite une période où Blake et Trapper font place à Potter et Hunnicut, celle-ci est un peu moins « bon enfant – cours d’école », le colonel Potter (Morgan) étant beaucoup plus strict…(saisons 4 et 5).
La dernière période est provoquée par le départ de Burns (souffre douleur de Hawkeye et Hunnicut) et l’arrivée de l’excellent Major Winchester (saisons 6 à 11).
Il est conseillé de regarder les saisons dans le bon ordre afin de respecter cette chronologie…

Le tournage a eu lieu en Californie (près de Santa Monica). Je n’ai pu me rendre sur les lieux alors que j’étais juste à côté: Les feux de novembre 2018 au nord de Los Angeles ont tout ravagé et il ne restait alors plus rien des lieux du tournage. depuis, le lieu a semble-t-il été restauré… J’ai retrouvé une ancienne vidéo du lieu d’origine tournée par un fan de la série:

Les acteurs sont tous délicieux (même si, comédie oblige, la caricature est omniprésente). Mon préféré est le héros du bout en bout, c’est à dire Hawkeye Pierce, chirurgien en chef talentueux mais quasiment objecteur de conscience. ce personnage est joué par Alan Alda. Ce rôle lui a valu une renommée dans tous les Etats-Unis. A chaque fois que j’ai pu demander à un américain de plus de 30 ans s’il connaissait cet acteur, il m’a été répondu qu’il était un homme encore très populaire aux US. Il est en effet encore présentateur d’une émission aux US à plus de 80 ans !

Les formats
M.A.S.H. est disponible en France sous la forme de DVD (format 4/3, VO et VF). Ce format respecte en tout point le cadrage lors de la sortie de la série.
Il existe depuis peu une édition HD 16/9 (VO St ENG) que l’on peu trouver sur le web assez facilement. Pour ma part, j’ai commencé la série en 4/3 VF pour la terminer en 16/9 HD VO (ST ENG).
Le format 16/9 est plus agréable à notre oeil car c’est le format auquel nous sommes maintenant habitués. De plus, on s’aperçoit que s’il y a un léger recadrage dynamique de l’image, on y gagne en détails sur les côtés … Aussi étrange que cela puisse être, la série n’a pas tournée en 4/3 mais dans un format plus large et recadré en 4/3 pour la TV. L’édition 16/9 HD a pour origine le format du tournage. C’est la chaîne US Hulu qui est à l’origine de la diffusion en 16/9 (et ceci fait grand débat entre puristes de la série sur reddit…)
Pour ma part, j’ai commencé à regarder en 4/3 français pour terminer en 16/9 HD (anglais sous-titré anglais). Même si je n’ai pas toutes les références US de l’époque (ni celles actuelles en fait …), la série est à peu près compréhensible en ENG – ST ENG pour ne pas perdre le fil de l’histoire tout en faisant l’impasse sur certains détails et subtilités de la langue…Seule petite ombre au tableau, la version US possède des rires en off (absents dans la VF)

Pour terminer
Depuis, j’ai décidé de me lancer dans la lecture du roman qui a tout inspiré (Mash: A Novel About Three Army Doctors écrit par Richard Hooker), livre qui n’a pas été traduit en français.

Une série très attachante, un dernier épisode de près de 2 heures qui est un des meilleurs qui soit parmi les 11 saisons (une des meilleures audiences de la TV US), M.A.S.H. vous offrira un divertissement sans prise de tête, avec des épisodes courts faciles à caser dans un emploi du temps, des personnages très attachants, sans addiction qui vous pousse à absolument regarder l’épisode suivant…

Les débrideurs qui téléchargent (aussi) des torrents :-)

Peut-être vous un peu comme moi ? Cela vous arrive de temps d’avoir à télécharger du contenu (magazine, série ou même film) sur des sites qui vous proposent un téléchargement gratuit mais bridé ou un téléchargement illimité et rapide mais payant…
Quand je dis bridé, c’est souvent à la fois en nombre de téléchargements par 24h (parfois 1 seul) et avec un débit famélique …
Vous iriez bien de vos quelques euros par mois pour gagner du temps mais il se trouve que ces sites sont assez nombreux et que vos téléchargements vous amènent à télécharger sur plusieurs sites ce qui augmente d’autant la facture.

Il existe pourtant une solution qui sans vous faire payer plein pot chaque site de téléchargement, va vous permettre d’accéder à leurs offres premium (pas de limite, pas d’attente et vitesse maximum): Il s’agit des débrideurs.

Qu’est qu’un débrideur ?

Un débrideur est un site qui va exécuter pour vous le téléchargement du (des) fichier(s) convoités, moyennant un abonnement mensuel très modique. En effet, les concepteurs de débrideurs misent sur le fait que tout le monde ne télécharge pas en même temps sur ce genre de site… Ils achètent donc des accès premiums sur ces sites de téléchargement et en quelque sorte, ils vous louent cet accès pour que puissiez télécharger comme si vous y étiez abonné en personne. C’est malin car tout le monde y gagne …(ou presque).
Le débrideur vous fait payer 4 euros par mois (ou 9 euros pour 3 mois … C’est dégressif) et vous donne l’accès à des dizaines de sites de téléchargement en premium. Vous en profitez au lieu de payer un accès premium à plein de sites différents, ce que dans les faits, vous ne feriez jamais (car bien trop cher !).
Dans la pratique, vous indiquez au débrideur le lien qui vous intéresse et celui-ci vous retourne un autre lien de téléchargement vers une connexion premium non bridée: Finis les téléchargements interminables, les temps d’attente, etc …
La manipulation sur le site du débrideur est très rapide, moins de 2 secondes … un copier-coller…

Mon débrideur (qui fait en plus les torrents)

Depuis maintenant 6 mois, je suis chez alldebrid.fr (lien de parrainage) qui propose les hébergeurs suivants (liste mise à jour assez souvent):

On voit que tous les ténors des plateformes de téléchargement (et de streaming) sont répertoriés. Et tout cela est accessible pour presque rien…
Pour ma part, il ne manque qu’un seul site sur lequel je voudrais pouvoir télécharger en débridé, c’est Novafile.com… Pour le reste, c’est du sans faute.
Le service n’est jamais tombé en panne ces 6 derniers mois (à ma connaissance) et il n’y a pas de temps d’attente.

Cerise sur le gateau, ALLDebrid permet également de télécharger des torrents sans vous imposer de quota: Il télécharge à votre place le torrent que vous lui indiquez et vous fourni un lien de téléchargement direct pour récupérer le fichier 🙂 . Cela marche aussi bien pour les trackers publics que privés (dans ce dernier cas, vous fournissez un fichier torrent personnalisé mais cela n’impacte pas sur votre quota de téléchargement). dans la plupart des cas, le torrent est déjà disponible sur AllDebrid car déjà demandé par un autre client.

Pour ma part, j’utilise beaucoup le mode torrent de AllDebrid. Il existe même un client de téléchargement que vous pouvez intégrer à Sonarr et Radarr (au standard Qtorrent): RDTclient (image docker compatible avec Synology). Tout est ici : https://github.com/rogerfar/rdt-client. Ce client fonctionne évidemment très bien en dehors de ces deux applications pré-citées.

Où faire son marché ?

Il y a pléthore de sites qui vous proposent des liens vers des films, des séries, des magazines, des BD. Il y en a pour tous les goûts et toutes les qualités (HD, 3D, 4K, etc). Tous ces liens peuvent être débridés avec un débrideur.
Pour vous faire une idée, en voici une (petite) poignée:

Vous allez me dire… Quand j’accède à ces sites, je vois effectivement plein de choses alléchantes à télécharger mais bonjour la publicité … Je vous renvoie alors à mon article sur le Pi-Hole qui justement va mettre toute cette pub à la poubelle avant même qu’elle arrive chez vous !

Alldebrid vous permet également de télécharger les vidéos des sites de streaming dont voici la liste:

API pour Synology et sites de streaming

Si vous voulez pousser encore plus loin l’automatisation de cette récupération de contenu, Alldebrid.fr (lien de parrainage) propose une API qui vous permet de télécharger à partir de votre client de téléchargement préféré (en gros, vous pouvez enquiller les liens à télécharger dans une file d’attente et votre programme de téléchargement s’occupe de tout).
Le débrideur permet même la conversion de magnets et torrent et effectue le téléchargement du torrent pour vous si vous le souhaitez !
Je suis ravi car l’API proposée par Alldebrid est compatible avec Chrome, Firefox, et surtout … Synology (entre autres).

Conclusion

Alldebrid est une chouette plateforme qui m’a fait gagner un temps fou depuis 6 mois que je l’ai adoptée.
Pour ma part, je renouvelle mon abonnement tous les 3 mois (la reconduction n’est pas tacite et c’est très bien comme ça !). Ainsi, si le débrideur met la clé sous la porte, je ne perd que 8,99 € (au maximum).

Si je vous ai convaincu et que vous désirez sauter le pas, n’hésitez pas à cliquer sur un des liens de parrainage présents dans cet article, ça rajoute (un peu) de temps d’abonnement au parrain 🙂

reddit r/LeHavre

reddit, qu’est ce que c’est ?

reddit se définit lui-même très modestement « le portail de l’internet »… En fait, il s’git principalement d’un forum (reddit) constitué de sous-forums thématiques (subreddit). D’après

Comment ça marche ?

Tout le monde peut s’inscrire sur reddit, il suffit d’une adresse email. La plupart des sous-forums sont accessibles sans modération, c’est à dire que vous pouvez vous « abonner » à un subreddit sans avoir reçu d’autorisation ou sans faire de demande préalable. Dans un subreddit, vous pouvez lire toutes les contributions (texte, photo, vidéo), tous les avis, toutes les questions (et les réponses) posées par les gens abonnés au subreddit.
Les contributions les plus populaires sont mises en avant dans le subreddit (la popularité est « votée » par les abonnés).
reddit est disponible sur votre navigateur web mais aussi sous forme d’application pour appareils mobiles.

Quels sont les thèmes des sub-reddit ?

Alors là, je crois qu’il existe des subreddit pour tous les sujets, toutes les passions et tous les « vices »: Des problèmes sociaux à la réalité virtuelle en passant par l’aviation et le sexe ! La langue utilisée est principalement l’anglais mais des subreddit particuliers peuvent avoir leur langue à eux … Pour le subreddit r/LeHavre, le français est la langue principale. Car oui, personne ne vous a attendu, le subreddit pour Le Havre existe depuis 5 ans ! Il existe également un subreddit r/Normandie

Je ne trouve pas le subreddit sur un sujet particulier !

Au cas où vous ne trouveriez pas votre bonheur dans les subreddits existants, vous pouvez toujours créer le votre. Pour cela, il vous suffit d’avoir plus de 30 jours d’ancienneté et d’avoir montré un peu de bienveillance lors de vos participations dans les subreddits auxquels vous êtes abonné. En effet, une composante non négligeable de reddit est la bienveillance et vous obtenez des points de « karma » qui vous permettent une certaine reconnaissance et vous ouvrent des possibilités.

En conclusion

reddit est un formidable outil. Je m’en sers principalement pour rechercher et apporter des réponses sur des sujets « techniques » (restons modeste !) mais je suis abonné aux subreddit concernant Le Havre et sa région. L’interface est un peu déroutante de prime abord mais on s’y fait très vite et même … on devient vite accro (c’est mon cas depuis plus de 3 ans) !
N’hésitez pas à participer, venez me rejoindre, cela ne coûte rien !

Les catalogues ManuFrance

Rapide présentation

J’aime bien les catalogues Manufrance. Feuilleter mes catalogues, c’est un peu comme me balader dans un cabinet de curiosités. Mes catalogues ne sont pas trop anciens. J’en ai 3: Années 1956, 1959 et 1972.
Manufrance, à la fin des années 1950, c’était vraiment quelque chose ! D’après Wikipedia, c’est à partir de 1973 que l’entreprise a commencé à décliner. En 1973, il y avait 64 magasins en France et la société produisait 80000 fusils par an, employait 4000 personnes et ses usines représentaient 125 000m2.

Manufrance - Bâtiment principal
Manufrance – Bâtiment principal

Mon plus ancien catalogue (1956) regorge de pépites sorties d’un concours Lépine ou bien d’articles qui nous semblent à des années-lumières de nos préoccupations actuelles ! Quelques photos au début du catalogue montrent le magnificence des usines et des magasins Manufrance, ce sont les seules photos du catalogue. Toutes les autres illustrations sont de fidèles dessins. La couleur est quasi-inexistante: Elle n’apparaît que sur quelques dessins « de mode ».

Manufrance – Services commerciaux et techniques
Les ateliers Manufrance
Les ateliers Manufrance
Les façades des Maisons de vente

Les grandes sections du catalogue

1- Les armes de chasse et de tir

C’est le coeur de l’activité de Manufrance, ce par quoi la Maison a débuté. dans le catalogue 1956, la section chasse comprend 95 pages … Des armes aux munitions en passant par la santé du chien de chasse. Les vêtements ne sont pas dans cette section. La section regorge d’articles à vendre mais aussi de conseils sur la chasse.

Quelques conseils de tir

Evidemment, certains articles prennent à sourire de nos jours…

Pour la chasse coloniale ... La nuit
La chasse coloniale …
Et la chasse aux fauves …

2 – Les cycles et motorisés

Manufrance Vélorobot Hirondelle
Manufrance Vélorobot Hirondelle

Manufrance c’était aussi une manufacture de cycles et de vélomoteurs. Les célèbres cycles « Hirondelle » sont déclinés en scooters et vélomoteurs et même motocyclettes.

3 – Les machines à coudre « Omnia »

Manufrance - Machine à coudre Omnia
Manufrance – Machine à coudre Omnia

Tant qu’a avoir les machines pour fabriquer des objets de précision comme des armes, Manufrance proposait aussi des machines à coudre et les meubles qui vont avec…

4 – Habillement

Manufrance – Costumes de ville

Pour la section habillement, le catalogue est moins fourni que celui d’un La Redoute ou autre. Le textile n’est clairement pas la force de Manufrance. Les habits proposés sont plutôt du style utilitaires (chasse, sport). On y trouve également quelques costumes (mais attention, la page n’est même pas en couleur…). A signaler l’existence d’une page de sous-vêtements homme mais rien pour les femmes (Les articles pour femmes sont par ailleurs inexistants au rayon textile, si ce ne sont quelques imperméables…)

5 – Et le reste…

Le reste du catalogue (qui fait quand même près de 600 pages) est un véritable inventaire à la Prévert. Les articles de camping, de pêche, de joaillerie, d’horlogerie, d’optique, de vaisselle, de parfumerie, de tissus, de postes de TSF…

Manufrance - Poste de TSF
Manufrance – Poste de TSF

J’admire toujours le soin donné aux représentations graphiques des produits… Toutes les pages sont richement illustrées comme celle ci-dessous:

Manufrance - Verrous de sûreté
Manufrance – Les illustrations

Pour terminer…

Nul doute que l’on trouve encore dans les greniers de tels témoignages d’un passé pas si lointain… Au plus fort de sa popularité, le catalogue Manufrance était distribué à 1,5 millions d’exemplaires. Si vous en avez, gardez les à portée de main, c’est toujours un émerveillement et une source de découverte tellement ces catalogues fourmillent de petites choses. Pour ma part, j’avais acheté les miens au bouquiniste, Cours de la République… Un magasin où j’adorais flâner !

Pour l’anecdote, j’avais vu sur Canal+ (aux grandes heures de Gildas), une présentation par Jérôme Bonaldi d’un papier toilette reproduisant des articles du catalogue Manufrance. J’avais trouvé l’idée excellente pour toujours avoir un peu à lire aux toilettes … je n’ai pas retrouvé trace d’une tel produit sur le web.

Nehama, série TV (2019)

C’est vrai, je manque d’objectivité sur les séries israéliennes. Celle-ci est spéciale: En fait, cela pourrait se dérouler dans n’importe quelle famille européenne… Pas de religion, pas de service secrets, pas de paysages d’israël.

Le pitch est assez simple: Guy Nehama, père de 5 enfants, perd son épouse dans le premier épisode… La série raconte ses différentes tribulations.

Plusieurs angles sont abordés

En premier lieu, son combat pour conserver ses enfants. En effet, ceux-ci ne sont pas toujours très coopératifs et lui causent maints désagréments. Vient ensuite son travail: Il est un peu sur la sellette, suite à quelques manquements professionnels (précisément à cause de ses enfants et aussi de sa double vie nocturne… En effet, il aspire à être comique de stand-up et se produit en soirée).

A cela, vous rajoutez une famille pas facile, une enquête d’amateur sur son épouse car il pense que celle-ci le trompait peut-être lors de son décès, un patron irascible, une reconstruction de sa vie amoureuse, un héros hypocondriaque et une compétition sur la scène du stand-up (à son age, ce n’est pas facile de débuter dans ce métier).

Une belle série

Des révélations à chaque épisode, une belle fin où les zones d’ombre trouvent enfin leurs réponses, les 8 épisodes se regardent avec plaisir, en hébreu naturellement !

Pi-Hole: Pour faire disparaître les pubs du Web et plus encore !

J’ai installé il y a plus d’un an et demi un Pi-Hole à mon domicile. On pourrait définir ce petit boitier comme un puits sans fond qui attire la publicité et vous en débarrasse…

En effet, Pi-Hole est un logiciel gratuit qui peut fonctionner sur un petit Raspberry (pour ma part une version 1). Ce boitier est directement relié à ma box et analyse toutes les requêtes qui partent de la maison. Dès qu’une requête concerne un domaine figurant dans la blacklist des domaines à bloquer, la requête n’est pas envoyée et donc la publicité n’est pas reçue… Ce qui est magique c’est que cela fonctionne pour votre navigateur web mais aussi pour les applis de votre smartphone, bref, tout ce qui est relié à Internet (y compris les les nouvelles smart TV).

La base de données des sites à filtrer/ignorer est mise à jour périodiquement et elle peut être enrichie par vous-mêmes. Il suffit, lorsqu’une pub arrive quand même à destination, de sélectionner le nom de domaine de l’url et de le rajouter à la blacklist de Pi Hole. Il est possible également de constituer une whitelist pour les données provenant de fournisseurs que vous souhaitez recevoir (même s’il s’agit de publicité).

Pi-Hole vous permet de vous passer d’un bloqueur de pub sur vos appareils puisqu’il agit en amont d’eux, au niveau de la box. Il ne ralentit absolument pas les connexions, c’est tout à fait transparent. Il aurait même tendance à fluidifier votre bande passante puisque la publicité ne transite plus !

Il est possible de le désactiver pour une certaine période ou de façon permanente. sa gestion est très souple et l’interface très claire. J’ai installé Pi-Hole sur un Raspberry Pi mais ce logiciel s’installe également sur d’autres plateforme (conteneur Docker existant, Linux…)

Actuellement la blacklist comprend plus de 100 000 domaines bloqués mais vous pouvez télécharger gratuitement des listes spécifiques à un pays (par exemple). J’ai ainsi plus de 1 000 000 de domaines bloqués.

Si vous installez Pi-Hole, n’hésitez pas à mettre en WhiteList les domaines qui font vivre les sites que vous appréciez et qui ne subsistent que par la publicité.

Pour l’installation, c’est extrêmement facile et rapide et je vous invite à lire cet article très bien documenté.

Euphoria: A fuckin’ TV show !

Encore une série, américaine en plus… Disons qu’avant de céder à la tentation « d’investir » du temps dans une série US, je prends mes renseignements…

Celle-ci semble bien née: C’est un remake d’une série israëlienne introuvable (snif) mais qui semble avoir eu un beau succès sur la chaîne HOT en 2012. Euphoria est produite par HBO (ce qui est plutôt un signe de qualité). Pour terminer le tout, elle est recommandée par des gens que j’aime bien qui ont plus de 40 ans…

Malgré tout, cette série n’en reste pas moins une teen série, ce qui risque d’en rebuter plus d’un(e). Ce serait dommage. Elle est tout d’abord extrêmement bien léchée au niveau de l’image et du montage (un peu le genre « Requiem for a dream »). Elle est servie par une musique qui n’est pas vraiment ma tasse de thé mais qui reste très efficace. Mais le meilleur n’est pas là …

Nous assistons au cours des 8 épisodes de la saison 1 (une deuxième saison est prévue) aux tourments d’adolescents de 15 à 20 ans (et aussi de leurs parents). Toutes les noirceurs de l’âme sont explorées: Drogue, sexe, genre, traumatismes, chantages, importance des réseaux sociaux, influence des parents… L’intrigue est multiple (j’aime bien mettre cette expression au singulier) et concerne principalement les filles, les histoires parallèles se croisent, parfois en flashback… Pas toujours évident à suivre: Ce n’est pas une série que l’on regarde du coin de l’oeil (d’autant plus qu’en VO, sans les sous-titres, on est vite fuckin’ lost !). La série réserve aussi quelques rebondissements assez surprenants et bienvenus.

Déconseillée au moins de 16 ans, je pense que c’est plus que parfaitement justifié (et encore, moi, à 16 ans, j’étais vraiment fuckin’ loin de ça). Pour ceux qui regarderont la série (en VO), vous comprendrez vite pourquoi je mets des fuckin’ partout dans le texte…

Un petit trailer officiel pour vous faire une idée…mais attention, je le trouve très peu représentatif de l’atmosphère souvent glauque de la série !

Certains me diront: « Mais c’est Zendaya ! » … Peut-être, elle semble fuckin’ famous mais moi, c’est la première fois que j’entends ce nom …

Petit vol local en ULM au départ de Saint-Romain (LFOY)

Le temps était un peu à l’orage avec une grosse masse mélant nuage et pluie qui descendait jusqu’au sol. Celle ci se déplaçait le long de la côte dans le sens Etretat – Fécamp. Une surveillance à assurer et aussi bien vérifier d’éventuelles formations qui auraient pu nous empêcher de revenir sereinement au terrain.

Comme vous pouvez le constater sur la vidéo, tout s’est bien déroulé !

Petit vol local en fin d’apès-midi.

C’est amusant de constater que les caméras nous font paraître plus bas que nous n’étions réellement (1500 pieds QNH au dessus des terres).

Stratégie pour une première page de smartphone

Je viens encore de bouleverser la page d’accueil de mon iphone ! Mais cette fois c’est la bonne, la der des der ! J’ai enfin trouvé un équilibre entre utilité, rapidité, et simplicité !

Je suis passé en plus de 10 ans par pas mal de modes, de la plus expansive à la plus minimaliste en passant par la plus condensée mais jamais je n’ai utilisé une « vraie méthode » pour constituer ma première page…

C’est le tweet de @Profduweb qui m’a fait réfléchir « au problème »

Cette fois, j’en ai appliqué une, pas vraiment « rocket science » mais elle se tient …

Alors …?

J’y viens …

Pendant une semaine, j’ai noté les applications que j’ai utilisé le plus (c’est assez facile sur un iphone, les applis restent ouvertes tant que l’on ne les referme pas, pour les autres, les androïd, je ne sais comment ça se passe).

J’ai deux principes de base:

  • Pas de dossiers d’applications sur cette première page (donc 24 applis maximum)
  • Je ne touche pas au dock, qui me convient depuis des années avec un quatuor gagnant « Téléphone – Mail – Safari – iMessage ».

il me suffit de déterminer les 24 applis les « plus plus » utilisées parmi les applications les plus utilisées (je ne sais pas si vous avez bien suivi …) et j’ai la page d’accueil la plus optimisée.

Et voilà … Je suis à peu près sûr d’accéder le plus rapidement possible. Après, il ne me reste plus qu’à organiser ces applications dans un ordre selon ma logique. pour cela, j’ai deux principes (mes principes semblent aller toujours pas deux …)

  • L’icône « réglages » toujours en bas à droite
  • L’application que je ne dois JAMAIS chercher (même la lumière éteinte… c’est drôle !) en haut à droite.

Ces deux principes respectés, plusieurs organisations possibles. Par thème, par couleur, par taille d’icône (c’est drôle aussi ça !). Pour ma part, j’ai choisi une autre voie: Le hasard !

Et voici donc la page d’accueil gagnante.

De rien, merci …

Les poubelles et les goélands du #Havre #LH

A force de lire tout un tas d’articles sur les nuisances des goélands du Havre, je suis très surpris de ne jamais avoir vu abordé le problème des poubelles publiques situées sur les trottoirs. En effet, qui n’a pas remarqué en ville basse que ces poubelles sont devenues des vraies mangeoires pour ces volatiles ?


Il m’est arrivé de voir un des ces oiseaux le corps complètement plongé dans une poubelle à tel point que je me demandais à ce moment là comment il ressortirait ! Après leur passage dans une poubelle, c’est souvent le carnage à 3 mètres à la ronde: Tout est sorti: Du vieux sac de chips au sac de crotte bien ficelé. C’est la désolation et une sacré atteinte à l’image de marque de la ville et de ses habitants.


Il ne doit pas être bien compliqué d’imaginer des poubelles adaptées à notre environnement marin, mille sabords ! Dans les parcs nationaux américains il y a bien des poubelles que les ours ne peuvent pas ouvrir, pourquoi nous, nous n’aurions pas des poubelles où les oiseaux ne peuvent pas se nourrir ? Bien sûr, il ne faut pas faire appel à n’importe quel cabinet de design ou d’architecte (on va éviter Jean Nouvel pour nous dessiner une nouvelle poubelle…)
Non, une petite poubelle, avec un « petit couvercle » fixe permettant à une main de s’y glisser et d’y glisser une petit bouteille, cela devrait être suffisant. Ou pourquoi ne pas lancer un concours de design de poubelle alliant beauté et fonctionnalité ? (N’est-ce pas ça le design ?).

Note: j’avais déjà publié ce post il y a 8 ans le 12 juin 2012 …Nos dirigeants n’avaient peut-être pas le web à l’époque…

Irresponsable – Une série française très sympa !

Une série française plutôt récente (début en 2016). 3 saisons de 10 épisodes.

J’aime bien ce format de 25 minutes par épisode car il permet de caser plus facilement un épisode par-ci par-là.

Le pitch est assez simple: Un mec de 31 ans, paresseux, qui vit chez sa mère et qui apprend qu’il est papa d’un gamin de 15 ans. Problèmes de relation père-fils, mère-fils et aussi problèmes de couples.

L’acteur principal (Sébastien Chassagne) est excellent et très crédible dans ce rôle. Les dialogues sont très actuels, crus et assez drôles en général ( « So 2002 » pour « MDR »…). Bref, on ne s’ennuie pas du tout. Bien sûr, pas de suspens haletant ni de cliffhangers de la mort à la fin de chaque épisode: Le sujet ne s’y prête guère. Juste l’envie de savoir la suite de la vie de cet anti-héros attachant.

Peu de personnages, tourné semble-t-il en décor naturel à Chaville (CatsCity dans la version traduite en anglais). J’aime bien vérifier certains plans filmés avec la vue de google street: Et bien, l’hôtel des voyageurs existe bien et le barbrasserie de Chaville aussi.

Bref, peu de risque à regarder cette série, au pire, si vous n’accrochez pas, vous n’aurez perdu que les 25 minutes du premier épisode, pas un drame !

De la cassette audio à l’iPhone

C’est allongé dans une chaise longue, sur le balcon, les AirPods (pro !) vissés dans les oreilles que des bouffées de nostalgie me reviennent parfois. T’as remarqué comme la musique est propice à faire remonter des souvenirs enfouis au plus profond de ton bac à sable perso ? Et là, j’écoute les Beatles, l’album « Help ! », une vieille connaissance… Bien avant de sombrer dans les univers de Louis-Ferdinand Thiéfaine et d’Hubert-Felix Céline d’une adolescence enfumée, je découvrais les Beatles. J’avais neuf ans. J’étais en CM2. C’était presque hier… Mes parents (mais j’imagine que c’est plutôt sur l’impulsion de mon Papa) avaient acheté un magnétophone à K7 Philips.

Un petit machin dans une sacoche en skaï, pas stéréo (à l’époque, de toute façon, la stéréo, j’ignorais ce que c’était, je l’ai découvert 2 ans plus tard), pas auto-reverse, un truc avec un micro externe. Je me souviens du premier soir à la maison: Pouvoir écouter sa voix provenant d’un appareil, c’était un peu magique. Nous étions, mon frère et moi comme deux petits kenyans à qui l’on montre la photo numérique que l’on vient de prendre. De mémoire, mon Papa avait acheté deux K7 enregistrées: « Help ! » et un best of de Jean Claude Borelly (celui qui jouait Dolannes Melodie, gros succès de l’époque). La K7 des Beatles, je crois que je l’ai usée… Je ne comprenais rien à l’anglais, les paroles n’étaient écrites nulle part mais c’était la première fois que je pouvais écouter des chansons comme je voulais (ou presque, il fallait quand même rembobiner la K7 pour re-écouter, et ça, c’était super long…).

Toujours est-il que ce magnéto , il a fait du chemin. Mon Papa avait installé un système permettant de le brancher sur un haut parleur dans la GS familiale (une Citroën, une vraie de l’époque où l’on pouvait changer ses ampoules de phares sans envoyer chier la terre entière). Ainsi, nous sommes partis visiter une bonne partie de l’Europe (jusqu’en Cappadoce, en Turquie: A quatre dans la voiture, en camping et sans galerie, un authentique exploit … Avec le recul, je me demande si mes parents n’étaient pas un peu fous !). Avec quatre ou cinq K7 dans la voiture, nous étions loin d’Apple Musique ou de Spotify qui « offrent » le streaming sans lequel je me sens tout nu ! Et dans tous ces morceaux, je te le donne en mille, « Help ! », que je connais à un point que je pense qu’il est associé à mon ADN. Il est loin le temps de la K7 audio… Je ne regrette rien, en plus de 45 ans, la technologie a évolué d’une manière foudroyante et plutôt dans le bon sens… Non, ce que je regrette, finalement, c’est que c’est presque trop facile maintenant ….

Ce texte est dédié à mes Parents ♡

Ombi : Industrialiser la vidéo à la demande sur PLEX

J’ai découvert il y a peu Ombi, logiciel gratuit (donation) qui fonctionne avec Plex. Ombi permet de constituer une base de souhaits pour votre contenu Plex. Ainsi, si comme moi vous partagez votre Plex avec des amis ou de la famille, si un contenu n’est pas disponible sur votre Plex, il est possible de le demander par l’intermédiaire d’Ombi.

Présentation

Chez moi, Ombi tourne sur le Synology dans un conteneur Docker. L’image Docker porte le nom de linuxserver-ombi. Pour installer une image dans Docker sur Synology, je vous invite à consulter cet article. Ombi va se connecter à votre serveur Plex et offrir une belle interface à vos utilisateurs.

Interface de recherche de Ombi

Cette interface permet à l’utilisateur de rechercher un contenu, film ou série. Vous devez lui avoir créé un compte et avoir ouvert le bon port de communication sur votre box/routeur. Il est cependant possible de se connecter avec son compte Plex (si Plex OAuth est activé). Cette recherche va s’effectuer de manière transparente sur le site The movie database (base de données de films et séries). Par défaut, l’interface propose des films et séries populaires sur Ombi (les titres les plus recherchés).

On peut voir sur la copie d’écran précédente que Ad Astra est proposé. Sa date de sortie en numérique est indiquée (important !). On voit aussi la balise « Non demandé » qui indique que le fichier n’a pas été demandé par le biais d’Ombi sur ce serveur Plex. Il est possible pour l’utilisateur de « Demander » le fichier à l’administrateur du Plex.

Dans le cas où un fichier est déjà présent, Ombi l’indique de cette manière:

Ombi est déjà présent sur le serveur et ne peut être demandé ! (statut Disponible)

A signaler qu’Ombi ne va s’assurer de la présence ou non du contenu que sur le serveur Plex sur lequel il est connecté. Ainsi, si vous avez accès à d’autres serveurs amis à partir de votre Plex, Ombi ne trouvera pas ces contenus….

La demande de contenu par un utilisateur

Lorsqu’un utilisateur clique sur le bouton « Demander » d’un contenu qu’il a recherché sur Ombi, le statut du contenu passe à « Demandé ». Ainsi, un autre utilisateur sait qu’une demande de mise en ligne de ce contenu est en cours et qu’il n’est plus utile de le demander s’il comptait le faire..

Ombi – Contenu demandé

Un mail est envoyé automatiquement à l’administrateur du serveur Plex pour lui indiquer les références du film (ou de la série) demandée (et qui la demande). L’administrateur peut valider ou non la demande (en général, il la valide …). Il ne lui reste plus qu’à se mettre en chasse du fichier numérique correspondant. Une fois celui-ci mis en ligne sur le serveur Plex, Ombi le détecte tout seul et le statut de la demande est modifié.

Ombi, le contenu est disponible !

L’utilisateur demandeur est prévenu par mail que sa demande est exaucée et que le contenu peut maintenant être visionné sur le serveur Plex.

Petite cerise sur le gateau: Vous pouvez définir une petite newsletter (facultatif) qui indique aux utilisateurs de votre choix les différentes nouveautés de la semaine disponibles sur votre serveur Plex. Ceux-ci recevront un petit mail bien léché listant le nouveau contenu dans la limite de leurs accès sur les bibliothèques de votre serveur !

Il est possible d’interfacer Ombi avec Sonarr (pour le téléchargement automatique des séries) et avec CouchPotato (pour les films). Ainsi, les « administrateurs » paresseux n’ont même plus besoin de lever le petit doigt pour alimenter leur Plex !

Conclusion

Un petit soft pas gourmand très pratique. Plutôt que de recevoir un mail de vos utilisateurs (amis, famille) avec parfois des titres inexacts ou bien des films avec plusieurs remake et le même titre. Là, plus d’ambiguïté ! Vous avez le titre et l’année, tout ce qui va bien. Le système d’avertissement par mail est très bien fait et paramètrable. J’ai donné des accès à tous mes utilisateurs. Plex devrait s’inspirer de ce petit soft pour intégrer une fonctionnalité identique.

Le tour de la France par deux enfants (1957)

Une bonne surprise que cette très ancienne série française. D’accord, un peu vieillotte (1957), en noir et blanc et format 4/3 mais bon, c’est l’époque.

Cette série compte 39 épisodes. Le premier nous présente deux enfants (15 et 7 ans) arrivant au Havre en 1956 en provenance du Canada. Ils ne sont pas accompagnés et doivent retrouver un membre de leur famille au départ du Havre…

Une voix off omniprésente et quelques dialogues post-synchronisés, en matière de jeu d’acteur, c’est très limité. Mais ce n’est pas là qu’est le charme de cette série. Une vision du Havre juste après la reconstruction. Une ville qui n’a pas beaucoup changé depuis (dans son hypercentre Perret).

Bien sûr, quelques moeurs de l’époque en matière de sécurité routière, de non-prévention du tabagisme et d’uniforme de police…

Une leçon de morale bien 1950 pour chaque épisode (mais je ne suis pas contre le retour de la morale à l’école…)

Tout le charme d’une époque (que je n’ai pas connue !).

Les cabanes de plage du #Havre #LH

Loin de moi l’idée de dénigrer le bonheur de ceux qui détiennent un emplacement sur la plage pour y déposer leur cabane. Je ne suis pas jaloux de leur privilège. Ce n’est pas mon truc d’être astreint à la sédentarité sur une plage.

Non, ce qui me chiffonne, c’est la méthode d’attribution de ces emplacements par la ville du Havre: « Pour obtenir un emplacement : il faut attendre que l’un deux soit libéré. Les places sont rares » (à la date d’aujourd’hui, c’est marqué « deux » au lieu de « d’eux » sur le site de la ville mais je vous assure qu’il y a plus de deux emplacements …).

Cette méthode d’attribution me semble parfaitement injuste: Les familles se refilent les locations de génération en génération bénéficiant d’une « résidence secondaire » à vies (volontaire le pluriel). Les places libérées sont rares … Tu m’étonnes Yvonne !

Ne serait-il pas « plus juste » d’attribuer la location pour un bail de 3 ou 4 ans ? Permettre aux personnes inscrites sur la liste d’attente de bénéficier de ce privilège au moins une fois dans leur vie ? (Je précise que je ne suis en aucun cas sur cette liste !).

Je suis donc étonné de ce système que je trouve un peu archaïque (j’y vois ici un relent d’embauche « à la docker « ) qui plus est pour l’attribution d’une parcelle de lieu public.

Voilà… Et vous, vous en pensez quoi ?

Snif, mon blog …

C’est bien connu: Bien mal acquis …blabla … Il m’est arrivé une mésaventure très récemment qui m’a bien ennuyée.

J’ai fait très récemment l’expérience de l’installation d’un thème vérolé sur mon blog. Dans ce qui suit, je vous expose mon erreur ainsi que les différentes mesures prises, non seulement pour les corriger mais également pour me prémunir d’un nouvel incident.

L’erreur conduisant au problème

Ainsi donc, je récupère sur un site de torrents bien connu le thème Divi. Un thème WordPress très puissant qui me semble pouvoir faire tout ce que je désire pour mon blog et plus encore. Divi est un thème payant (89$ par an). Le récupérer pour pas un rond est effectivement une aubaine semble-t-il. J’installe le thème par la procédure classique sur le blog que vous lisez en ce moment (upload du .zip), Divi apparaît bien dans la liste des thèmes. Je demande à prévisualiser avant d’activer le thème de façon à me rendre compte du rendu par défaut du thème « out of the box »… Et là, patatras … Page blanche, le site ne se charge plus … pas de message d’erreur, juste un blocage infini du chargement… Je flaire aussitôt une « arnaque », et je n’ai pas tort.

La seule solution que j’ai est de me connecter sur l’interface de mon hébergeur web, d’accéder par ftp à mon arborescence et de supprimer le répertoire du thème Divi. J’essaie également une restauration de ma base de données WordPress à l’aide des snapshots quotidiens réalisés automatiquement par l’hébergeur: Cela ne fonctionne pas, la restauration se bloque et met la base dans un statut foireux. Je constate que mon site est de nouveau accessible mais complètement vierge: Tout a disparu et l’installation de WordPress m’est proposée, Snif.

La résolution

En essayant de me connecter à ma base de données avec PhpMyAdminn je constate que l’accès m’est refusé: Le thème vérolé a modifié le mot de passe d’accès à la base. Heureusement, quelqu’un qui connait bien WordPress m’indique que ce mot de passe en clair est dans le fichier wp-config du site. je me connecte donc avec ce nouveau mot de passe à ma base de données vierge et j’essaie de modifier le, mot de passe afin d’éviter une nouvelle intrusion. Peine perdue, la base étant en « Invalid status: restoring », le changement de mot de passe n’est pas accepté.

Je décide donc quand même de faire repartir le blog (en créant quand même un ticket auprès de mon fournisseur pour remédier au problème de changement de mot de passe). J’exporte en local le snapshot de sauvegarde qui m’intéresse (drôlement confortable d’avoir une Save journalière), je supprime toutes les tables de ma base de données et je ré-importe: Tout fonctionne, je récupère tout mon site en quelques secondes.

Mesures prises

  1. C’est la dernière fois que j’installe un truc piraté sur un blog de production…et même sûrement sur n’importe quoi d’ailleurs. En effet, ce n’est pas parce que je vais tester un truc vérolé pendant 15 jours avec un comportement exemplaire qu’il ne va pas déclencher un cataclysme au bout d’un temps défini. Si, par exemple, mon blog avait été effacé 35 jours après l’installation du thème vérolé, toutes les sauvegardes journalières auraient été corrompues (il y a un mois de Save quotidiennes) et j’aurais été bien plus embêté !
  2. Création d’un Blog de test sur mon Synology de façon à tester avant de mettre en production. Je pourrais le faire en multisite chez mon hébergeur mais cela m’obligerait à partager ma base de données entre la production et le test. Je préfère deux bases séparées. De plus, sur mon Syno, c’est gratuit. je me demande même si je ne vais pas en faire une plateforme de secours avec recopie de la production tous les jours.
  3. Installation du plugin WordFence permettant, dans sa version gratuite, le Scan de détection de malwares dans l’installation.
  4. Installation d’un accès « authentification multifacteurs » (2FA) pour accéder à l’interface d’administration du blog (wp-admin) et également pour accéder à l’interface de mon compte chez l’hébergeur

Les Shtisel – Une famille à Jerusalem

2 saisons pour cette série israélienne de 2013. Nous sommes plongés au coeur d’une famille ultra orthodoxe en plein coeur de Jerusalem. Pas beaucoup de vue de la ville, tout se passe pratiquement en intérieur. On y apprend les mariages arrangés, les différentes coutumes très particulières. Pas de rebondissement, ni de suspens haletant: Juste une série que se regarde qui se regarde comme un fleuve tranquille, très bien filmée (avec une lumière assez exceptionnelle) et bien interprétée.

Shtisel est le nom de cette famille. Au cours de ces deux saisons de 12 épisodes chacune, nous suivrons plus particulièrement le père, Shulem et un de ses fils, Akiva. Péréginations amoureuses, timidité, restes de Shoah (discrets), célébration du shabat…La plongée est profonde, semble réaliste, sans traits grossiers. La famille vit repliée sur elle-même et les autres communautés (juives ou pas) de Jerusalem sont absolument ignorées.

A voir absolument car le rythme est très reposant, le cadre poétique (Akiva est artiste) et la découverte de cette communauté vaut le coup d’oeil. 

Découverte de CloudAhoy

J’ai découvert il y a quelques temps la plateforme CloudAhoy permettant l’analyse fine des traces GPS d’un vol (avion ou ULM). Je dis « plateforme » car CloudAhoy est décliné en mode web et en mode application pour iOS (iPhone et iPad … Mais sur un iPhone, l’exploitation me parait difficile). Je débute avec ce logiciel, aussi je ne vous donnerai qu’un très vague aperçu dans ce qui suit.

Qu’est-ce que ça fait ?

CloudAhoy est un outil graphique d’analyse d’un vol (VFR ou IFR…Dans cet article, nous ne parlerons que du VFR … et encore, je n’ai pratiqué que quelques vols en local depuis la découverte de CloudAhoy). L’application iOS vous permet d’enregistrer votre vol puis de l’analyser au retour. Les enregistrements des vols sont centralisés sur leur cloud, c’est à dire que vous pouvez poursuivre votre analyse sur le web (avec un grand écran) ou bien sur le terminal iOS. CloudAhoy ne vous oblige pas enregistrer votre vol avec l’application dédiée, vous pouvez aussi importer une trace GPS provenant d’un autre appareil (pour ma part, je possède le Skypro GPS XGPS160 qui fonctionne très bien en bluetooth avec iOS et qui en plus enregistre la trace GPS en autonome).

Les différents modes d’abonnement

Et oui, vous vous doutez bien que les types qui ont fait ce superbe outil ne travaillent pas pour rien … Mais rassurez-vous, il y a un mode gratuit.

Le mode gratuit vous offre une trace en 2D sur une carte satellite, il n’apporte pas tellement plus que l’import d’une trace dans Google Earth selon moi.

Le mode Pro, pour 65$ par an, est selon-moi le plus intéressant si vous n’êtes pas masochiste: Il vous permet l’analyse de votre vol, son découpage en segments, la vue 3D, la vue cockpit. c’est le mode que je vais décrire par la suite.

Le mode CFI qui vous permet d’analyser tout ce que fait le mode Pro mais en plus, vous pouvez donner des enveloppes de vol pour certaines phases et ainsi avoir un score pour tout le vol ou bien pour une phase précise. Un peu trop fort comme manière de s’auto-punir je trouve. Ainsi, si vous décidez que la finale doit être pendant toute sa durée entre 108 et 112 km/h (désolé, je ne fais plus que de l’ULM pour raison de santé, je raisonne maintenant en km/h…), si vous êtes en dehors de l’enveloppe à 113, vous aurez des mauvais points (Comme on parle de trace GPS, il ne s’agit ici que de vitesses sol …)

L’écran d’analyse

L’écran de la version web est assez sympa (pour la tablette, cela se présente à peu près pareil).

Un écran typique de CloudAhoy

La disposition (layout) des différents fenêtres est très modulable et nul doute que vous arriverez à la disposition de vos rêves. Que voit-on sur cet écran ?

La ligne du haut vous permet de sélectionner un vol, d’accéder à votre compte et d’accéder à l’écran affiché (mode « Debrief »).

la ligne du bas est une timeline de votre vol. il est possible de posiotnner le curseur à n’importe quel endroit ou bien de dérouler le vol en mode replay (avec possibilité de l’accélérer).

La partie gauche vous permet de visualiser quelques infos sur le vol, sa durée, ses différentes phases analysées par le logiciel (ainsi si vous avez fait 15 tours de piste, vous pouvez les sélectionner individuellement et la faire apparaître tout seul sur la trace 3D.

La trace 3D occupe la plus grosse portion de cet écran. on voit le découpe des phases du vol avec en bleu foncé, la montée initiale, en bleu clair, le vol lui-même, en vert, les phases de descente et la finale en blanc. On peut changer cette fenêtre par une trace de 2D (qui correspond alors à la petite fenêtre en bas à droite). On peut zoomer dans ces fenêtres et on peut également tourner l’affichage dans tous les sens pour voir la trace sous d’autres coutures. Il est possible de remplacer la vue 3D par une autre vue, par exemple la vue cockpit 3D:

CloudAhoy : La vue cockpit 3D

On voit ici la fin de la finale 05 à LFOY. Ce qui est assez fort c’est que le logiciel arrive à déterminer La TAS (True Air Speed) alors que ‘il n’a qu’une vitesse sol … Il doit chopper des indications météo de vent moyen ou quelque chose du genre. Une chose est sûre, dans ce cas, la vitesse de 115/116 km/h était assez juste car i y avait environ 20/25 km/h de vent dans l’axe.

La partie droite supérieure représente les deux paramètres altitude et vitesse sol. On peut rajouter des paramètres moteur (tours/mn, températures, etc) si votre avion est équipé pour enregistrer ces données. Il est possible de zoomer sur différentes phases du vol. Ainsi, si je zoome sur le segment de la finale, j’ai cette représentation de mon plan de descente (en vert) par rapport au plan de descente idéal en pointillés:

CloudAhoy ; Zoom sur la finale

La partie droite inférieure représente la trace 2D du vol (un bien joli vol au départ de LFOY passant par Antifer, Etretat et remontant presque jusqu’à Fécamp puis retour à LFOY). La vidéo est ici:

Ce que je n’ai pas testé: Bien sûr la partie IFR, la partie permettant d’importer une prévision de navigation et de voir comment « vous avez collé » aux prévisions. La possibilité d’importer des vidéos et de les caler avec la timeline du vol (je pense qu’il doit être aussi possible d’importer les communications/intercom enregistrées si vous les avez…).

Ma conclusion (pour le moment):

Je profite actuellement d’une période d’essai de 30 jours de la version Pro, je n’ai donc pas encore souscrit à l’abonnement annuel. Après quelques années à piloter sans trop me soucier de la qualité de mon pilotage (mais toujours dans la sécurité !), je trouve avec cette application un intérêt certain pour s’auto-contrôler après le vol et se faire un petit débriefing perso. La tenue en palier, la tenue du cap, du plan de descente, toutes ces infos sont assez utiles pour savoir si votre vol était propre et savoir ce qu’il faut travailler pour le prochain vol. De plus, par ces temps de confinement, cela permet de revivre certains vols, ce qui n’est pas du plus désagréable …

Installation de Ubooquity 2.1.2 sur Synology avec Docker

Edit [08/10/2023] Exit Ubooquity, je suis passé sur Kavita

1. Introduction

Pour cet article, je pars du principe que vous avez déjà installé Docker sur votre Synology. Si ce n’est pas le cas, je vous invite à lire cet article. Pour Docker en architecture Intel 64bits, il existe plusieurs conteneurs Ubooquity prêts à l’emploi. Ils n’ont pas tous la même popularité:

J’en ai testé deux et un seul des deux a démarré correctement:

  • linuxserver/ubooquity : Pas de problème
  • zerpex/ubooquity-docker : démarre, se plante au bout de 15 secondes puis redémarre et ainsi de suite …

En préalable, sur votre Synology, dans le répertoire /docker, créez un sous-répertoire linuxserver-ubooquity (avec votre compte administrateur).

2. Récupération de l’image

Dans Docker, sur votre Synology, allez sur Registre, tapez « ubooquity » dans le champ de recherche et sélectionnez le conteneur le plus populaire « linuxserver/ubooquity ». cliquez ensuite sur le bouton « Téléchargez ». Il vous est proposé de télécharger la « lastest » version, confirmez.

Positionnez-vous dans la partie « Image », sélectionnez « linuxserver/ubooquity » et cliquez sur « Lancer »:

3. Paramétrage du conteneur

Vous arrivez alors au paramétrage du conteneur, vous pouvez vous inspirer de ce que j’ai mis (Attention , j’ai 8 Go de RAM sur le serveur donc j’ai forcé un peu la dose car on va le voir, Ubooquity peut être assez gourmand en RAM quand il indexe ses fichiers). Si vous n’avez que 2Go, ne dépassez pas 1536Mo (ou un truc comme ça).

3.1 Paramétrages avancés

Cliquez ensuite sur « Paramètres avancés » et inspirez-vous …

3.2 Volumes

L’onglet « Volumes » est sûrement le plus « touchy » à saisir…

Quelques explications … Tout d’abord, le seul bouton que j’utilise est « Ajouter un dossier ». En effet, je veux indexer le contenu de dossiers/sous-dossiers dans lesquels j’ai mis mes fichiers (ePub, mobiles, pdf et quelques cbr/cbz). Attention aux majuscules/minuscules dans les noms …

A quoi sert ce paramétrage ? En fait, pour accéder à vos répertoires, le conteneur possède des points d’entrée. Ces points d’entrée sont dans la colonne « Chemin d’accès ». C’est à dire que le conteneur ne va connaître vos répertoires du Synology que par les noms que vous avez définis dans cette colonne. un seul point d’entrée et obligatoire et non modifiable : « /config ». tout le reste, vous pouvez mettre les noms de votre choix. En face de chaque « Chemin d’accès », vous avez le vrai répertoire dans le quel le conteneur va lire. On a donc par ce paramétrage mappé les points d’entrée du conteneur avec les vrais dossiers su Synology. Pour ma part, en voici la description (on peut créer autant de points d’entrée que l’on veut):

  • /LivresPDF : Contient tous les livres (hors BD) en PDF, répartis dans plusieurs sous répertoires. Le dossier Livres est à la racine de mon volume principal sur le Synology
  • /books : Contient tous les ePub/mobi de la bibliothèque Calibre. celle ci est sur mon Mac et je la recopie tous les jours dans un répertoire du Synology
  • /config : C’est l’endroit où Ubooquity va stocker ses infos, paramétrage, base de données, etc. C’est à vous de créer ce répertoire avant de démarrer le conteneur pour la première fois (indiqué au début de ce poste)
  • /Magazines : Tous les magazines en PDF (Le répertoire Magazines est à la racine du volume)
  • /BD : Toutes les BD (à la racine aussi …)

Pour vous donner une idée de l’arborescence sur le Synology:

Vous pouvez créer autant de points d’entrée que vous le souhaitez. C’est en effet lors de la configuration de Ubooquity une fois le conteneur lancé que nous définirons ces points d’entrée. Le seul obligatoire est « /config ».

3.3 Paramètrage des ports de communication

Comme pour les répertoires, il faut mapper les ports « virtuels » du conteneur avec les vrais ports de communication du Synology. Dans cet exemple, les ports par défaut du conteneur sont 2202 et 2203. J’ai fait correspondre ces deux ports au 2204 et 2203 car le port 2202 du Synology était déjà occupé.

3.4 Les derniers onglets …

Dans l’onglet « Liens », je n’ai rien mis. Pour le dernier onglet, « Environnement’, si vous envisagez d’indexer des pdf de plus de 300Mo (c’est mon cas), je vous conseille de rajouter la variable MAXMEM que vous fixerez selon votre quantité de RAM et la quantité que vous avez indiquée dans le paramétrage du conteneur. La variable MAXMEM est passée en paramètre à Ubooquity lors du démarrage. Pour ma part, MAXMEM=4096. (Mo)

4. Lancement du conteneur

Un petit résumé de votre conteneur s’affiche à la fin de l’assistant, cochez la case « Exécutez ce conteneur lorsque l’assistant a terminé » puis validez le tout … Vous devriez avoir un écran similaire au mien:

5. Paramètrage de Ubooquity

Nous pouvons passer maintenant à la partie paramètrage de Ubooquity (pour l’instant, nous n’avons que paramétré le conteneur Docker pour son exécution).

5.1 Adresse IP du Synology

Allez sur votre navigateur web préféré, situé sur le même réseau local que votre Synology. vous devez connaître l’adresse IP de votre NAS. Si vous ne la connaissez pas, allez sur la console et lancez le panneau de configuration, vous la trouverez dans « Centre d’infos’. Il est conseillé pour la suite d’avoir attribué une adresse fixe au serveur Synology, c’est bien plus simple …(Remarque, on peut aussi accéder au serveur via son nom, ici : SynoArnaud.)

5.2 Administration de Ubooquity

Retour donc dans votre navigateur, nous allons nous connecter à l’écran d’administration de Ubooquity. Le port d’admin de Ubooquity pour ce conteneur est 2203, port que nous avons mappé sur le Synology en 2203 (pas de changement). L’adresse IP de mon Synology étant 192.168.0.31, je tape la ligne suivante dans la barre d’URL du navigateur:

Pour le premier lancement, il vous sera demandé de définir un mot de passe administrateur, vous pourrez ensuite vous connecter en saisissant ce mot de passe pour arriver à l’interface de configuration:

Je ne vais pas définir ici toutes les options disponibles dans Ubooquity. Je vais détailler uniquement le paramétrage des points d’entrée (définis lors de la création du conteneur Docker) ainsi que la création d’un utilisateur.

5.2.1 Les bandes dessinées

Nous nous rendons d’abord dans l’onglet « Comics » afin de paramétrer l’entrée (ou les entrées) des bandes dessinées:

On peut voir que j’ai créé un point d’entrée /BD correspondant au /BD de la colonne « Chemin d’accès » qui va pointer sur le répertoire /BD. Ceci est un peu perturbant car tout a le même nom… Un peu plus loin, pour les livres, c’est différent, vous comprendrez peut-être mieux. C’est en cliquant sur le bouton « ADD FOLDER » que Ubooquity vous proposera la liste des points d’entrée connus par lui-même et que vous avez définis lors du paramétrage du conteneur. Lorsque vous aurez créé des utilisateurs, vous pourrez les ajouter à l’aire de la petite icône à droite de la ligne afin qu’ils puissent accéder à la ressource.

5.2.2 Livres autres que les BD

On voit les 3 points d’entrée qui ont été définis précédemment lors de la création du conteneur. Si vous décidez d’ajoutez un nouveau répertoire à scanner par Ubooquity, vous avez deux solutions:

  • C’est un sous-répertoire de ce qui existe dèjà et qui est défini dans Ubooquity: Vous n’avez rien à faire, Ubooquity va le scanner au prochain scan.
  • C’est un nouveau répertoire hors de tout ce qui existe dans Ubooquity: Vous devez arrêter le conteneur, modifier le paramétrage et rajouter un dossier dans l’onglet Volumes du conteneur, relancer le conteneur (vous ne perdrez rien, pas d’inquiétude). vous devez ensuite rajouter le point d’entrée dans le paramètrage (comics ou books) et relancer un scan …

5.2.3 Création d’un utilisateur

Pour la création d’un utilisateur, cela se déroule dans la partie « Security »:

Faire « ADD USER », donner un nom et un mot de passe pour le nouvel utilisateur et cliquer sur « CREATE USER ». rien de plus simple.

5.3 Le premier scan…

Vous pouvez revenir à l’onglet « GENERAL » et cliquer sur « LAUNCH NEW SCAN ».

A signaler: Le premier scan est long (48h dans mon cas pour presque 40000 documents …) car l’intégralité des répertoires est parcourue et indexée. Par la suite, seuls les nouveaux fichiers/répertoires seront indexés (Ubooquity détecte les changements de nom, de date et de taille).

L’utilisation de Ubooquity.

Jusque là, nous n’avons pas encore utilisé le logiciel, nous l’avons installé, paramètres et peuplé. Pour accéder à l’interface utilisateur, il faut se connecter sur l’autre port de communication défini en 3.3. Le port d’utilisation à utiliser est le 2204 (mappé sur le 2202 du conteneur). Il faut avoir de préférence défini des utilisateurs avant d’accéder à l’interface de consultation.

Comme pour l’interface d’administration, rendez-vous dans votre navigateur. dans mon cas, il me suffit de taper l’adresse du Synology suivie du port 2204/ubooquity pour accéder au logiciel:

Il suffit d’entrer le nom et mot de passe d’un utilisateur créé en 5.2.3 pour accéder au paradis … Tous vos documents apparaissent dans les différentes sections correspondant aux répertoires de votre Synology.

6. Accès au serveur depuis l’extérieur de votre réseau local (c’est à dire depuis le monde entier).

Ce qui suit permettra décrit le paramètrage à mettre en oeuvre afin d’accéder à Ubooquity en dehors de chez vous et de permettre ainsi à vos amis de bénéficier des services de votre serveur Ubooquity. Je suis pour ma part chez Free, l’exemple ci-dessous concernera donc un paramétrage sur la box de Free.

6.1 Un Synology en IP fixe (statique) sur votre réseau local.

Il est important que votre serveur Synology ait tout le temps la même adresse IP sur votre réseau local. je vous invite pour cela à lire cet article.

6.2 Redirection des ports sur la Box de Free.

Nous avons besoin d’accéder aux ports 2203 et 2204 du Synology (définis au point 3.3). Il faut accéder à l’interface de paramétrage de la Freebox à l’adresse : http://mafreebox.freebox.fr

En bas à gauche, le bouton rouge vous permet de vous connecter en mode admin et à sortir du mode « Invité ». On arrive à l’écran suivant:

Cliquer sur « Paramètres de la Freebox:

Sélectionner l’onglet « Mode avancé ». puis l’icône « gestion des ports »:

Une liste s’ouvre (plus ou moins remplie, peut être même vide …). Cliquer sur « Ajouter une redirection », le formulaire de saisie d’une redirection apparait:

Il nous faut rediriger les deux ports donc nous ajouterons 2 redirections (donc deux fois ce formulaire). pour la première redirection, saisissez les informations suivantes:

  • IP Destination: Choisissez votre NAS dans la liste déroulante (ici: SynoArnaud)
  • IP Source: En général, pas de choix possible, c’est « Toutes »
  • Protocole: Laisser TCP
  • Port de début: 32xxx (c’est à vous de choisir une valeur de port pour se connecter de l’extérieur. il est possible que 32xxx soit indisponible car déjà utilisée, dans ce cas en choisir une autre, proche). Je ne vous mets pas ma vraie valeur par sécurité. une valeur correcte serait 32745 par exemple
  • Port de fin: Même valeur que port de début
  • Port de destination: 2203

Vous devez avoir 2 redirections dans votre liste à la fin du paramétrage. L’accès à l’interface admin de Ubooquity se fait par le port 32xxx et l’accès pour consultation par le port 32yyy.

6.3 Accès depuis l’internet au serveur

Si vous ne l’avez jamais fait, il est nécessaire de paramétrer le Synology afin qu’il s’ouvre un peu à l’internet. Ce paramétrage est très bien documenté sur le site de Synology.

Vous avez donc une adresse internet pour votre serveur Synology. cette adresse est du style : http://xxxxxxxxxxx.myds.me:32xxx

L’autre solution serait de passer par votre adresse IP fixe (à demander à votre opérateur internet s’il en propose. c’est mon cas chez Free où je possède une IP fixe avec ports non partagés).

Pour accéder de l’extérieur à votre serveur Ubooquity:

  • en mode admin: http://xxxxxxxxxxx.myds.me:32xxx/ubooquity/admin
  • en mode consultation : http://xxxxxxxxxxx.myds.me:32yyy/ubooquity

Installation et settings de Ubooquity (1.10.1) sur Synology avec Docker

Edit [08/10/2023] Exit Ubooquity, je suis passé sur Kavita

J’ai eu plusieurs fois la même demande concernant mon article sur Ubooquity: Comment ça s’installe et comment ça se paramètre ?

Je vais décrire ici les différents steps permettant la création d’un serveur Ubooquity sur un Synology via un conteneur Docker. Ce tuto sera écrit en plusieurs fois mais j’espère bien l’avoir terminé dans la semaine, donc revenez de temps en temps sur cette page…

Les pré-requis

Ce tuto décrit l’installation de Ubooquity sur un NAS Synology équipé d’un processus Intel 64 bits. je ne sais pas s’il fonctionnera sur un NAS avec un processeur ARM ou autre. Mon Synology est une DS916+, équipé de 8Go de RAM (et de 18 To de disque)

J’ai rencontré des problèmes d’indexation et de « fuite mémoire » lors de l’indexation de la base de documents (environ 35000 documents) lorsque mon Synology n’avait que 2Go de mémoire. ceux-ci ont complètement disparus quand je suis passé à 8Go.

La version d’Ubooquity installée est la version 1.10.1 de 2016. Je ne suis pas passé en version 2.xx, la version 1.10.1 me satisfait pleinement et je ne suis pas sûr que les conteneurs Docker de Ubooquity en version 2 marchent correctement. Il est tout à fait possible de faire marcher les deux versions en parallèle me direz-vous … Oui, il faut juste un peu de temps !

[Edit du 23 mai 2020] Je suis finalement passé sur la version 2.1.2 de Ubooquity, toujours avec Docker. Je vous invite à lire mon nouvel article sur l’installation de cette nouvelle version ici. Si vous n’avez pas encore installé Docker sur votre Synology, l’installation est décrite ci-dessous et n’est pas reprise dans le nouvel article.

Ubooquity nécessite l’ouverture de ports sur la box, je décrirai l’ouverture des ports sur une Freebox, c’est ce que j’ai. mais j’étais chez Orange avant et c’est tout à fait possible de le faire avec une Livebox.

Je ne suis pas un pro de la technologie Docker, ce que je sais, je l’ai appris grâce à Reddit où les gens ont répondu gentiment à mes questions.

Certaines copie d’écran ne seront pas le reflet réel d’une installation car mon Docker et mon Ubooquiyy sont déjà installés et je ne vais pas tout casser pour tout vous montrer…

Installation de Docker sur le Synology

Tout d’abord, ouvrez une session sur votre Synology en tant qu’administrateur. Chez moi, le Synology est configuré avec une IP fixe et est accédé avec l’URL http://192.168.0.31:5000. le port 5000 est le port par défaut (il me semble). Vous vous identifiez avec un utilisateur de type administrateur.

Arrivé sur la console, cliquez sur l’icône « Centre de paquets »

Dans la barre latérale de navigation, cliquez sur « Tous les paquets » et repérez dans la zone de droite le paquet Docker et sa petite baleine. Cliquez sur « Installer ».

Une fois installé, vous retrouvez votre paquet dans la partie « Installé » du centre de paquets et au niveau du paquet Docker, vous avez soit un bouton « Lancer », soit un bouton « Ouvrir ». Dans les deux cas, cliquez sur ce bouton. dans ce qui suit, nous supposerons que Docker est déjà lancé et que nous avons le bouton « Ouvrir »…

Paramétrage de Docker et installation du conteneur

Téléchargement de l’image

L’interface de Docker apparait alors. Si vous n’avez pas d’image de conteneur ou de conteneur en cours d’exécution, votre fenêtre sera différente de la mienne…

On peut voir ici que ‘ai deux conteneurs en fonctionnement, dont un qui nous concerne, le conteneur Ubooquity. Dans votre cas, nous allons supposer que vous n’avez pas ce conteneur Ubooquity dans la fenêtre Docker. Il va falloir aller le chercher.

Dans la barre latérale, cliquez sur « Image » puis sur le bouton puis sur « Ajouter » puis « Ajouter à partir d’une URL ». Dans la zone « Page du concentrateur », indiquez l’URL suivante: https://github.com/cromigon/ubooquity-docker.git

Note 7/01/2020 : Depuis quelques temps déjà, Cromigon ne maintient plus son conteneur et l’image a été placée ici : https://raw.githubusercontent.com/cromigon/ubooquity-docker/master/Dockerfile

Puis cliquer sur « Ajouter ». Le téléchargement de l’image commence. attendez que cela soit terminé.

Une fois chargé, vous devriez avoir l’image affichée dans la liste des images:

Ici, on voit bien l’image cromigon/ubooquity:1.10.1 de 121MB disponible. J’ai aussi chargé d’autres images mais pour le moment, je n’ai pas encore eu la motivation pour les tester. la version actuelle me suffit amplement.

Une fois l’image chargée, vérifiez qu’elle est sélectionnée et cliquer sur « Lancer » afin de créer un conteneur exécutable. La fenêtre de paramètre du conteneur apparaît alors:

Le nom du conteneur sera sûrement différent pour vous car pour ma part, j’ai déjà un conteneur « cromigon-ubooquity » qui tourne. Docker m’a donc rajouté un petit « 1 » à la suite du nom du conteneur. Modifiez les paramètres généraux sont comme indiqués sur la copie d’écran (privilèges, limitation des ressources et limites de la mémoire). Cliquez ensuite sur « Paramètres avancés ». C’est là que survient la partie un peu délicate du paramétrage.

Onglet « Paramètres avancés »

Sur ce premier écran de paramétrage, j’ai activé le redémarrage automatique.

Onglet Volume

Sur le deuxième onglet « Volume », la fenêtre se présente ainsi:

Cette fenêtre va vous permettre de relier un répertoire physique à une entrée logique de cotre conteneur Docker. La zone « Fichier/Dossier » indique le nom de l’emplacement que va connaître votre conteneur Docker (le nom « logique » et la zone « Chemin d’accès » correspond à un véritable chemin physique sur votre Synology. Pour ma part, j’ai les entrées suivantes pour ce mapping (attention de bien respecter minuscules et majuscules):

Seule la ligne « docker/Ubooquity » est obligatoire.

On peut voir que j’ai un nom logique « Magazines » qui pointe sur un volume /Magazines. Pour les livres en pub et moi, j’ai un processus périodique qui recopie tout le répertoire des data de calibre de mon mac vers un répertoire du Synology.En effet, j’ai remarqué que Calibre n’aime pas travailler sur un répertoire situé sur un NAS. Et à la lecture de différentes forum, il est préférable en effet de travailler en local…

Le répertoire /opt/ubooquity-data qui va contenir toute l’indexation de Ubooquity est créé automatiquement lors de la création du conteneur.

Tous les volumes sont en rw (lecture/écriture) pour ubooquity (à vrai dire, je pense que l’on peut les mettre en read only sauf pour le répertoire /opt/ubooquity-data. A essayer).

Onglet Réseau

J’ai laissé par défaut la création du réseau proposé: bridge.

Onglet Paramètre des ports

Tout se joue pour moi sur le port 2202, c’est le port proposé par défaut. Ja’i aussi mis le port local à 2202 en fixe (au lieu de « auto »).

Onglet Liens

je n’ai rien mis dans cet onglet …

Onglet Environnement

j’ai les données suivantes sur cet écran. A noter qu’il s’agit des entrées par défaut sauf pour la zone « commande » où j’ai rajouté « -webadmin » pour pouvoir administrer Ubooquity à travers la console d’administration.

Le lancement…

Une fois tout configuré, il ne vous reste lus qu’à appliquer le paramétrage et à cliquer sur « Suivant » dans la fenêtre « Créer un conteneur »:

Un résumé apparait alors pour le conteneur qui sera créé. Vous pouvez le valider par « Appliquer ». Cochez « Exécuter ce conteneur lorsque l’assistant a terminé ».

Si tout ce passe bien, vous retrouverez votre conteneur en ordre de marche dans la zone « conteneur » de la fenêtre Docker:

La petite icône curseur en bout de ligne vous permet d’arrêter et de relancer le conteneur.

Edit: Je vous invite à suivre le nouveau tutoriel traitant de la nouvelle version 2.1.2 de Ubooquity (toujours avec Docker sur Synology).

La gratuité des applications sur smartphone: Le beurre et l’argent du beurre ?

Lorsque Apple met en avant une application sur son App Store, il m’arrive d’aller jeter un coup d’œil curieux sur les copies d’écran et autres vidéos faisant la promotion de l’appli à l’intérieur du Store.

L’application y est décrite par ses concepteurs et on y trouve aussi d’autres éléments comme les commentaires. C’est précisément sur ces commentaires et l’évaluation de l’application que je souhaite revenir…

Lorsque l’application en question est un jeu, il est très fréquent que ce jeu propose le premier niveau gratuitement ou plus généralement que l’on puisse jouer de façon basique gratuitement au jeu. C’est une technique assez commune et ma foi assez judicieuse pour découvrir le jeu et décider si, oui ou non, il est intéressant d’acheter l’application.

Quantité de gens téléchargent donc l’application, commencent à jouer et laissent ensuite une appréciation et une notation dans le store. La notation va de 0 à 5 étoiles et beaucoup de personnes mettent 2 ou 3 étoiles accompagnées d’un commentaire indiquant qu’ils ont bien apprécié le jeu mais que c’est vraiment dommage qu’il faille payer pour avoir plus …

J’imagine que ces gens qui veulent avoir les applications et jeux gratuits travaillent bénévolement dans leur vie. Comment peuvent-ils imaginer que des concepteurs d’application, dont c’est le métier et très souvent l’unique source de revenu, travaillent dur pour donner le résultat de leur labeur à tout le monde sans contrepartie ? C’est hallucinant ! Les gens commencent à oublier qu’il y a une économie, des familles, derrière ces applications. Lorsque l’application est seulement financée par la publicité, ces mêmes gens se plaignent des pubs qui troublent « l’expérience de jeu ». Rien ne les force à jouer pourtant !

La notation des applications ne doit pas être un exutoire à la colère de personnes déçues de devoir payer pour avoir plus. Pour cela, il faudrait que seules les personnes ayant acheté l’application puissent déposer commentaires et notations. Nous aurions alors une notation bien plus significative du rapport qualité/prix de l’application et ainsi un classement vraiment pertinent des applications dans les stores.

iGraal, le système de cashback qui fonctionne !

J’ai découvert iGraal à la fin de l’année 2018 et pour le moment, je dois dire que ce site de cashback tient ses promesses !

Au début, j’étais assez dubitatif sur le fonctionnement et le business model de ce style de site: Je ne voyais pas comment, en achetant des trucs sur le web, il pouvait me revenir de l’argent…

En fait, le fonctionnement est simple et fonctionne un peu comme les liens d’affiliation Amazon, sauf qu’en fait, le lien est « auto-généré » pour vous juste avant votre achat, et ce, sans que vous vous en aperceviez.

Pour simplifier, vous avez sûrement déjà vu des liens d’affiliation Amazon ou autres. Souvent, lorsqu’un Youtuber teste un produit, il « met un lien dans la description ». Ce lien vous envoie sur Amazon où vous pouvez acheter le produit présenté. Il faut savoir que si vous achetez le produit par ce biais, vous ne paierez pas le produit plus cher et le Youtuber se verra rétribué d’un faible pourcentage de la vente en tant qu’apporteur d’affaire.

Pour iGraal, c’est le même principe appliqué à vous-même et pour un nombre important de site marchands. Ainsi, ce matin, sur Cdiscount, j’ai acheté des airpods 2 en promotion à 170€. J’ai réalisé mon achat à travers iGraal. iGraal est un site (mais aussi un application iOS et Android) qui détecte que vous réalisez un achat sur une plateforme offrant une rétribution pour les apporteurs d’affaire et qui va faire en sorte que vous soyez votre propre apporteur d’affaire. Ainsi, cet achat de 170 € m’a rapporté 1,42 € de cashback.

Lorsque j’ai cumulé au moins 20 € de cashback, je peux demander un virement bancaire vers mon compte courant à IGraal, l’argent arrive dans les 10 jours. Pour le moment, j’ai cumulé un peu plus de 80€ en 7 mois.

Alors comment iGraal gagne de l’argent dans tout ça ? C’est simple, en fait Cdiscount a donné un peu plus que 1,42€ à l’apporteur d’affaire … iGraal a empoché la différence. C’est gagnant – gagnant …

Il faut noter que les achats via iGraal sont effectués en toute transparence : Vous vous trouvez vraiment sur le site marchand pour réaliser vos achats, comme d’habitude… La seule différence est que vous avez la mention « cashback activé » en vert en bas à droite de votre écran. Pour ma part, je préfère utiliser l’application iOS que le portail Web, question de goût.

Il y a même des plugins pour navigateur qui détectent automatiquement que le site sur lequel vous achetez permet le cashback. Il vous est proposé alors de l’activer. Pour ma part, j’ai trouvé que le plugin pour Safari impactait un peu les performances en navigation, je l’ai retiré. Je dois juste penser à passer par le portail ou l’application iGraal avant de réaliser un achat sur le web.

Pensez-y vous aussi, cela ne coûte rien et vous rapporte un peu. Si vous désirez essayer, c’est ici qu’il faut cliquer ! (lien de parrainage qui nous rapporte à tous les deux, vous et moi,  un peu d’argent !).