Vos produits de toilette 3 fois moins chers … En Allemagne :-(

A l’heure où l’on entend de plus en plus que les grandes surfaces exercent des pressions infernales sur leurs fournisseurs, il est un scandale rarement évoqué mais néanmoins choquant.

De passage en Allemagne, je me promenais dans les rayons produits de toilette et de beauté d’un centre commercial. pour le Français non frontalier que je suis, une évidence saute aux yeux: Les prix sont beaucoup moins élevés qu’en France ! Ainsi, le même déodorant pour homme passe de 1,55€ TTC en Allemagne à 4,03 TTC en France … 160% d’augmentation juste pour traverser le Rhin ! Le prix français a été relevé dans une grande surface de l’hexagone juste à mon retour, c’st à dire 2 jours après avoir relevé le prix en Allemagne. une différence de TVA ne peut expliquer un tel écart, alors, qui s’en met plein les poches .

Et il suffit de se balader dans le rayon pour constater que quasiment tous les produits sont concernés (autre exemple: Le Piz-Buin est 100% plus cher). Seul le dentifrice Sensodyne semble jouer la parité.

A ma connaissance, cette énorme différence de prix est injustifiée et je n’en ai jamais entendu parler dans les médias pourtant à l’affût du moindre scandale…

Cet état de fait semble propre à la France: Nous sommes aussi bien plus chers que les USA ou l’Irlande pour ce type de produits.

Si vous avez une explication, je suis preneur. En attendant, n’hésitez pas à partager ce billet d’humeur car c’est la seule manière de faire cesser ce scandale. moi, je vais me renseigner sur le prix de la vaseline en attendant…

L’application Tydlig pour iOS : La calculatrice révolutionnaire !

J’évoque aujourd’hui un produit trop méconnu : Tydlig. Tydlig est une application de calculatrice pour iOS (iPhone et iPad) et elle est vraiment révolutionnaire.
Lorsque vous la démarrez, Tydlig vous propose l’environnement dans lequel vous avez utilisé l’application pour la dernière fois. Si c’est la première fois que vous l’utilisez, la page d’accueil sera blanche avec dans sa partie inférieure un clavier de saisie.
Il faut voir Tydlig comme une sorte de tableur où vous pouvez placer librement vos données (il n’y a pas de cellules), le concept est très spécial mais vite indispensable quand on utilise souvent une calculatrice.
Au fur et à mesure de votre frappe, les calculs sont réactualisés automatiquement:

Vous pouvez reprendre n’importe quelle valeur (saisie ou calculée) et la réutiliser dans un calcul:

Vous pouvez affecter des labels qui s’affichent au-dessus de chaque valeur, ceux-ci seront automatiquement repris si vous réutilisez la valeur pour un calcul en cascade. Un code couleur indique également le rapport entre les différentes données de votre page:

Il est possible, pour chaque entrée, de la faire varier dans un intervalle avec un curseur et ainsi pouvoir évaluer facilement différents scénarios.

A tout moment, vous pouvez faire apparaitre un graphique représentant une fonction mathématique que vous étudiez.

Bien entendu, toutes les fonctions classiques des calculatrices sont présentes. Il est possible d’exporter votre page de calcul au format PDF.
Sur iPad, elle est encore plus impressionnante : La page étant plus grande (l’appli n’est pas en mode de compatibilité iPhone), elle permet l’affichage simultané de beaucoup de données, ce qui est très agréable.

Il ne s’agit cependant pas d’une calculatrice programmable: il ne vous est pas possible de créer vous-même une fonction que vous pourriez stocker de façon permanente et réutiliser quand bon vous semble. Il n’est pas possible non plus de créer des canevas réutilisables ni de sauvegarder une page pour la réutiliser à l’envie : La seule « sauvegarde » possible est de quitter l’appli sans effacer la page (les fonctions classiques d’annulation d’une saisie ou bien de l’ensemble des saisies/résultats d’une page sont bien évidemment présentes).

Malgré tout, l’application bien qu’assez ancienne (cela fait plus de 3 ans que je l’utilise) réinvente complètement la calculatrice. Malgré son prix (environ 2 €), je la recommande vivement dès que vous avez plus de 2 calculs enchaînés à faire, elle vous fera gagner un temps précieux !
Une petite vidéo de démonstration:

La caméra de surveillance IP Knewmart

Reprise d’un article du 18/04/2017.

J’ai acheté il y a quelques jours une caméra de surveillance sur Amazon. L’objectif était d’avoir une caméra capable de diffuser des images de mon intérieur sur mon téléphone alors que je suis absent de mon d omicile.
Après consultation du choix sur Amazon, je me suis porté sur une caméra très bien notée de marque KnewMart assez récente sur Amazon car mise en ligne en décembre 2016.

Je suis très content de mon achat car ce petit bijou a plein de qualités et il fonctionne très bien, jugez plutôt :

  • Haute définition 720p en couleur, l’image est vraiment belle, bien définie et contrastée.
  • Wifi ou câble Ethernet (pour ma part, elle fonctionne en Wifi)
  • Positionnable en intérieur ou extérieur
  • Discrète.
  • Fluidité de la vidéo (ce n’est pas du 24 im/s mais cela reste malgré tout très fluide sans lag… ma liaison fibre y est aussi pour beaucoup).
  • Simplicité d’installation (presque rien à faire !).
  • Tête motorisée orientable à distance dans tous les sens via l’application du téléphone (355° en rotation et 90° en inclinaison)
  • Mode nuit vraiment efficace (même si l’on ne peut pas reconnaître quelqu’un en mode nuit, on voit très bien ce qu’il se passe). Les LED infrarouge portent à 10m.
  • L’application fournie permet de programmer des angles de vue pour un accès direct à l’angle de vue souhaité.
  • Possibilité de déclencher une prise de photos et/ou vidéos lors de la détection d’une présence (avec notification sur le téléphone).
  • Zoom.
  • Micro permettant de capter l’ambiance sonore.
  • Haut-parleur : Il est possible de diffuser votre voix à travers la caméra (vous parlez dans le téléphone et votre voix est diffusée par la caméra).
  • Possibilité de stocker les images sur une carte SD située dans la caméra (24 heures d’enregistrement continu !)
  • L’application permet de gérer simultanément 4 caméras de la même marque.
  • Possibilité de prendre des photos ou des vidéos à distance à partir de l’application sur le téléphone.
  • Le prix est de 46 € port compris !

C’est une caméra capable d’être positionnée en extérieur mais je ne connais pas les caractéristiques d’étanchéité. A mon avis, il vaut mieux qu’elle soit bien à l’abri de la pluie… En tout cas, pour mon utilisation en intérieur c’est parfait et je ne regrette absolument pas mon achat. Si vous êtes à la recherche d’un produit de cette nature, allez-y !

Ma fourchette connectée SlowControl

Reprise d’un article d’avril 2017

C’est bien connu, ce n’est pas bon pour la santé de manger trop vite : La notion de satiété n’a pas le temps d’arriver, on ne mâche pas assez (laissant tout le boulot à l’estomac). De plus, socialement, c’est pénible de systématiquement terminer son assiette avant tout le monde. Moi, j’ai tous ces défauts-là et depuis tout petit ! Je ne peux me retenir devant mon assiette : Il faut que je la finisse « le plus vite possible » et je me jette comme un gros goulu dessus sans réfléchir et en oubliant toutes mes bonnes résolutions pourtant bien présentes dans ma tête quelques secondes avant d’être servi !.
Pour corriger ce défaut, je me suis acheté il y a quelques semaines une fourchette connectée de la marque SlowControl (Il me semble qu’ils sont les seuls sur ce créneau).

Comment ça marche ? Est-ce efficace ?
La fourchette connectée est une vraie fourchette qui détecte vos mouvements et vous prévient lorsque vous portez la fourchette à votre bouche sans respecter une durée que vous avez choisie. Elle vous prévient par une petite diode lumineuse et également par une vibration. L’intervalle entre deux coups de fourchettes est réglable via une application iOS/Androïd gratuite (on ne dit pas fourchetée, ce terme signifie autre chose !). La communication entre l’appli et la fourchette s’effectue en BlueTooth. Une fois réglé le comportement de la fourchette (réglage durée intervalle et signification des diodes lumineuses), la fourchette peut très bien être utilisée seule de façon autonome sans être connectée. Elle vous préviendra que vous mangez trop vite comme une grande (et assez discrètement). Si vous désirez analyser votre repas, vous pouvez aussi décider de manger avec la fourchette connectée à l’appli et vous obtiendrez des statistiques en temps réel sur votre nombre de « coups de fourchettes à la minute » (mais je n’en vois pas bien l’intérêt).
La solution est très efficace et cela marche très bien. J’ai réglé un intervalle de 10 secondes et une diode qui du rouge passe au vert quand les 10 secondes sont écoulées. Je n’ai pris en défaut la fourchette qu’une seule fois : Manger des spaghettis trompe les capteurs de la fourchette (les mouvements un peu spéciaux lui font croire qu’elle a été portée à la bouche alors qu’il n’en est rien.). Dans ce cas, si vous voulez manger tranquille, vous éteignez la fourchette (la diode fait aussi office d’interrupteur).
La fourchette possède une prise micro-USB pour être rechargée (une fois tous les 15 jours). Elle ne passe pas au lave-vaisselle ou alors il convient de démonter la partie électronique auparavant.

Elle est livrée avec un couteau assorti dont l’usage est conseillé afin d’éviter des interférences (d’après la notice). Pour ma part, avec ou sans le couteau adapté, cela fonctionne bien. Il y a plusieurs coloris disponibles. Les deux couverts sont livrés dans un étui très pratique.
Le seul inconvénient que j’ai trouvé à cet ustensile bien pratique est qu’il n’est pas très discret : C’est un peu la fourchette de Oui-Oui. Difficile de passer inaperçu avec ça dans un grand restaurant … Laissez-la à la maison ! Et c’est dommage car c’est plus sur ces moments de convivialité que vous aimeriez faire durer votre assiette !
Une dernière chose : Chassez le naturel, il revient au galop : Sans ma fourchette SlowControl, je recommence à manger rapidement ! il faut croire que c’est une habitude difficile à perdre !

Comment je sauvegarde mes données importantes !

J’ai peaufiné un système de sauvegarde qui me permet d’être à peu près à l’abri de tout incident…

Mon cahier des charges est le suivant :

  • Sauvegarde des données personnelles de ma machine principale (un Mac).-
  • Sauvegarde de certains répertoires du Synology.
  • Récupération des données « en bloc » en cas d’incident sur une machine locale (iMac ou Synology).
  • Récupération facile d’un fichier en particulier.
  • Récupération des données en cas de destruction totale des équipements.
  • Automatisation du procédé de sauvegarde.

J’ai mis en place plusieurs mécanismes pour répondre à cette problématique :

Tout d’abord, le Mac est sauvegardé localement sur un disque externe relié au Synology via Time machine. Cette sauvegarde est réalisée toutes les 5 minutes. Pour avoir déjà restauré entièrement un Mac à l’aide de Time Machine, j’ai une entière confiance en ce système. C’est mon premier niveau de sauvegarde et de restauration, celui que j’utilise quand j’ai effacé un fichier par erreur ou un peu trop vite…
Mes fichiers personnels présents sur le Mac sont en plus répliqués sur le NAS Synology une fois par jour. Le répertoire du Mac Utilisateurs/ArnaudL (en gros la petite icône “maison” du Mac est ainsi copiée de façon incrémentale dans un répertoire spécial du Synology. J’ai testé plusieurs outils pour cette Synchro et j’ai eu beaucoup de mal à trouver un outil simple et parfait. L’utilitaire Sync Folders Pro (payant) ne me copiait pas tout et ignorait purement simplement des répertoires. L’outil Synology Cloud Station Drive (client associé à Cloud Station Server sur le Syno) n’était pas non plus parfait et m’ignorait des datas. Je n’ai pas testé la solution Bittorrent Sync ni la solution Crashplan. J’ai finalement trouvé la perle rare: Un outil simple, fiable et gratuit: FreeFileSync !

La période Amazon Drive illimité …

Pour sauvegarder les éléments précieux du Syno, j’ai pris un abonnement à Amazon Drive qui pout 70€ par an permet de stocker un volume illimité de données sur un serveur « dans le cloud ». Je n’ai pas de problème de sécurité à prendre en compte, j’imagine qu’Amazon a bien mieux à faire que de fouiller dans mes fichiers. Cette offre d’Amazon  a malheureusement pris fin et mon abonnement sera terminé en mars 2018. Amazon me propose maintenant de sauvegarder mes données pour environ 800€ par an (il faut dire que je sauvegardais une bonne partie du NAS en plus de mes données brutes personnelles…).

Le AirBnb de la sauvegarde !

Comme il n’était plus possible de sauvegarder mon NAS sur Amazon avec l’excellent logiciel de sauvegarde HyperBackup fourni par Synology, j’ai dû me tourner vers une autre solution…

Hyperbackup permet de sauvegarder vers un autre NAS Synology. Mon plus proche collègue (et aussi ami) possède un Synology et comme moi, il est fibré. Nous avons donc installé une sauvegarde symétrique de nos Synology. J’ai fourni un disque externe qu’il a branché sur son Synology et j’ai fait de même avec le disque externe qu’il m’a fourni. Et toute les nuits, les données essentielles de mon Synology (dont la copie de mon répertoire utilisateur sur l’iMac) sont sauvegardées. C’est une sauvegarde incrémentale et cryptée (c’est à dire que moi seul peut voir le contenu de cette sauvegarde). La première itération est un peu longue (800 Go à passer par la fibre, à raison de 30Go par heure environ) mais après, quelques minutes chaque nuit sont suffisantes pour sauvegarder les changements. Ainsi, même en cas de vol ou destruction du matériel, j’ai une copie de mes données quelque part en dehors de chez moi. De plus, J’ai demandé à Hyper Backup de garder 99 versions d’historique de fichiers. Je peux donc remonter dans le temps et récupérer des vieux fichiers si j’en ai besoin. Cette précaution est particulièrement utile en cas d’attaque par un ransomware.

J’espère que cet article vous aura servi. N’oubliez pas que la sauvegarde de vos données est une chose primordiale, que les données numériques sont des petits objets très fragiles qui peuvent disparaitre par milliards en une fraction de seconde…

Sur la photo, on peut voir le Synology DS416+ (dans son débarras car l’objet est assez bruyant, à gauche un premier disque externe abritant les torrents en partage, au dessus un premier disque externe pour la sauvegarde TimeMachine et encore au dessus et connecté en façade, le disque externe contenant la sauvegarde de mon ami).

Test du Xiaomi Mi Band 2

Mise à jour du 03/01/2018:

J’ai malheureusement changé d’iphone sans dé-jumeler le bracelet dans l’application Xiaomi (Ce qu’il ne faut jamais faire !): Mon bracelet ne peut plus se connecter à aucun device depuis ce changement. Il apparait, en cherchant sur les forums, que pour un changement de téléphone, il convient de supprimer le bracelet dans l’application Xiaomi ce qui permet au bracelet d’être ré-associé à un autre téléphone. Pour ma part, je ne l’ai pas fait et j’ai fait un reset usine sur l’iPhone sans supprimer l’association (il ne s’agit pas de l’association Bluetooth, mais bien de l’association du bracelet avec l’application sur le téléphone). Depuis, il m’est impossible (et le SAV me l’a bien confirmé) de ré-associer le bracelet à mon nouveau téléphone (et ré-installer l’application Xiaomi sur l’ancien téléphone ne mène pas plus loin …). Ja’i depuis investi dans une Apple Watch qui me donne entière satisfaction.

Reprise d’un article écrit en avril 2017 (sur mon ancien blog Havreetautres.fr.

J’ai acheté mon Xiaomi Mi Band 2 pour remplacer ma ceinture cardio BlueTooth Polar dont le bluetooth ne fonctionne plus. Ce bracelet d’activité d’origine chinoise est extrêmement bon marché : une vingtaine d’euros.

Est-ce qu’il fait le job ? Vous le saurez dans les lignes qui suivent …

Le bracelet est très léger, son autonomie d’une quinzaine de jours. Il n’est pas désagréable à porter. Il offre les fonctions suivantes : date/heure, notification sms/tweet (par vibration), nombre de pas, km parcourus et surtout il indique la fréquence cardiaque.
C’est surtout cette possibilité d’avoir ma fréquence cardiaque qui a motivé cet achat, les autres fonctions étaient déjà remplies par mon iphone 7. L’obtention de la fréquence cardiaque se fait en sélectionnant le mode qui va bien sur le bracelet, au bout d’un temps de 3 à 4 secondes, la fréquence cardiaque s’affiche. Elle est relativement juste car je l’ai comparée avec un cardio qui se positionne sur un bout de doigt lors d’une visite médicale (l’écart était de 1 pulsation : 63 contre 64). Lorsque j’ai reçu mon bracelet, l’obtention de la fréquence cardiaque était assez aléatoire mais depuis la dernière mise à jour du firmware du bracelet, elle est infaillible.
Malgré tout, je suis déçu par ce bracelet qui n’offre pas un affichage en continu de la fréquence cardiaque : Il faut relancer le processus pour obtenir une nouvelle fréquence cardiaque … C’est loin d’être suffisant pour quelqu’un qui court et qui veut superposer son tracé de pulsations à son parcours de running.
J’ai eu vent d’une application iOS payante permettant de s’affranchir de cette limitation : Mi HR. Cette application devait permettre de récupérer la fréquence cardiaque en permanence et de la rendre disponible pour les autres applications (iSmoothRun, Runkeeper, etc). La promesse est loin d’être tenue et l’application fonctionne quand elle le veut bien. Je déconseille donc l’achat de cette application !
Depuis, j’ai lu un peu de littérature sur ce bracelet… Xiaomi indique que la fiabilité de la mesure de la fréquence cardiaque n’est assurée que lorsque l’on n’est pas en mouvement, bras et poignet immobiles … cette dernière limitation donne le coup de grâce à une utilisation de ce bracelet pour le sportif…Pour les autres, pourquoi pas …

Choix d’une liseuse: Kindle ou Kobo ?

Force est de constater autour de moi que le marché des liseuses numériques est trusté par ces deux candidats : Kindle et Kobo. J’entends deci delà quelques allusions à une liseuse Sony mais ça cause pas bien fort de ce côté là… Ayant possédé successivement des Kobo puis une Kindle, je vais vous indiquer pourquoi je préfère l’une ou l’autre à travers une comparaison.

Je ne reviendrai pas sur les avantages d’une liseuse électronique par rapport au livre traditionnel: Poids plume, possibilité d’avoir une partie de sa bibliothèque avec soi (pratique en vacances), lecture d’une seule main (pas de pages qui volent au vent et imposent d’avoir les deux mains qui tiennent le livre), dictionnaire accessible à tout moment…Et surtout, possibilité de régler la police et la taille des caractères affichés et l’espace interligne. Petite cerise sur le cake, les liseuses vous indiquent votre progression dans le livre (pourcentage) et calculent pour vous le temps restant pour terminer le chapitre en cours (en fonction de votre vitesse de lecture actuelle). C’est très pratique pour savoir si vous avez le temps de terminer un chapitre avant de le commencer ! Les liseuses ne sont pas destinées à lire des fichiers PDF et le confort de lecture avec les PDF n’est pas le même qu’avec des fichiers prévus pour liseuse (pas de réglage de la taille de la police avec des PDF). Pour les deux marques, il est possible d’envoyer directement des articles comme des pages Web sur la liseuse via Wifi afin de pouvoir ensuite les lire sur la liseuse sans être connecté. La plupart des navigateurs proposent des plugin d’exportation de page web.

Tout d’abord, j’ai eu deux Kobo que j’ai revendues pour acheter une Kindle. Ma première, le modèle Kobo Touch,  n’était pas rétroéclairée et ne peut donc pas rivaliser avec les deux modèles de liseuses passés entre mes mains par la suite. Je vais éluder très vite la Kobo Touch : Format de poche (moins épaisse qu’un livre), elle fait le minimum, elle est pratique et pas ruineuse.

Le premier critère d’achat pour une liseuse est de savoir si l’on veut un modèle rétroéclairé ou non. Kindle et Kobo proposent les deux types. Un modèle rétroéclairé est plus onéreux mais il faut savoir que même en plein jour, le rétroéclairage (réglable en intensité) procure une belle blancheur à la page ce qui est très agréable à l’œil. La nuit, il permet de lire sans avoir à allumer la lumière de la lampe de chevet ce qui est appréciable lorsque l’on est insomniaque et en couple…

Ma première Kobo rétroéclairée était un modèle Glo. Cette liseuse possède un port microSD en plus de sa mémoire embarquée. Le point fort des modèles Kobo, c’est leur capacité à lire directement des fichiers ePub. ePub est le format de livre électronique le plus répandu. Vous branchez la Kobo sur votre ordinateur et Hop !, vous transférez et vous pouvez commencer à lire. La mémoire d’origine permet de stocker assez de livres pour vos 5 prochaines années de lecture, ce n’est pas vraiment un critère de choix pour une liseuse. La Kobo possède une connexion Wifi et permet de parcourir le magasin de livres Kobo et d’en acheter à partir de la liseuse. Le téléchargement commence alors et très rapidement le livre se trouve téléchargé sur la liseuse. L’autonomie est de plusieurs semaines. Le point faible de Kobo c’est sa réactivité : Attendre un quart de seconde que votre action sur l’écran tactile soit prise en compte est vraiment pénible (parcourir rapidement un livre est un cauchemar). J’ai revendu ma Kobo Glo car celle-ci ne supportait pas la chaleur des plages israëliennes : La liseuse se figeait toutes les 10 minutes dès qu’il faisait un peu chaud. Je devais alors la rebooter ce qui devenait assez fastidieux (j’adore lire à la plage…).

J’ai donc voulu changer de crémerie…Je suis allé voir le concurrent le plus proche: Amazon. J’ai choisi le modèle Kindle Paperwhite sans publicité (Amazon propose une petite réduction sur sa Kindle si vous acceptez de « recevoir » de la publicité pour certains livres sur votre Kindle. Rassurez-vous, cette pub n’intervient jamais pendant votre lecture, c’est juste une proposition qui s’affiche quand vous allumez votre Kindle). La PaperWhite est la concurrente de la Glo de Kobo. L’affichage de la PaperWhite est sensiblement de la même qualité que celui de la Glo, peut-être un peu plus blanc mais cela reste à vérifier. La réactivité de la PaperWhite est impressionnante (par rapport à la Kobo) : Elle obéit au doigt sans latence, ce qui permet d’effectuer toutes les actions du premier coup, sans se tromper. La Kindle ne possède pas de port pour une carte mémoire d’extension mais ce n’est pas gênant : De base la mémoire est très confortable (plusieurs centaines de livres…). Etrangement, la liseuse n’affiche pas la couverture du livre en cours de lecture lorsqu’elle n’est pas utilisée (la Kobo le faisait) . Comme nous possédons chacun notre PaperWhite mon épouse et moi, il n’est parfois pas facile de distinguer l’une de l’autre : Il est parfois nécessaire d’allumer une des deux pour cela. Les Kindle ont aussi une connexion Wifi permettant d’accéder à l’immense catalogue de livres numériques d’Amazon et d’acheter à partir de la liseuse (comme chez Kobo). Le point noir des liseuses Amazon, c’est leur fermeture au standard ePub : Vous ne pouvez pas transférer directement un fichier ePub vers une Kindle. Il faut auparavant lui faire subir une transformation à l’aide de logiciels (gratuits). Pour ma part, j’utilise pour cela Calibre (qui tourne sur Mac et PC). Calibre est très facile à utiliser mais malgré tout, c’est un point d’attention pour les personnes qui ne possèdent pas d’ordinateur à la maison. Une autre alternative est d’utiliser le programme d’Amazon KindleGen (gratuit lui aussi). Le format de prédilection à utiliser pour la Kindle est le mobi (Calibre gère très bien la transformation de ePub en mobi).  Avantage énorme du Kindle par rapport à la Kobo : Chaque Kindle possède une adresse email et vous pouvez envoyer des fichiers mobi à la Kindle par mail, ceux-ci seront directement intégrés comme livres dans la bibliothèque de la liseuse de manière complètement transparente. C’est très pratique pour mettre de nouveaux livres sur sa liseuse sans la connecter ou pour envoyer un livre à quelqu’un qui se trouve à l’autre bout du monde. Un dernier point positif : Les liseuses Kindle sont les seules à posséder la police d’affichage Bookerly que je trouve très agréable.

Voilà, j’ai fait mon petit tour d’horizon. Si vous n’avez pas encore de liseuse, vous pouvez enfin vous décider !

Court séjour à Vilnius

J’ai passé le jour de l’an 2018 (et le réveillon de la Saint Sylvestre 2017) à Vilnius (Lituanie). Au mois de décembre, la Lituanie est un pays assez froid et pluvieux (en moyenne 0-1°C). Je n’ai pas d’hôtel à recommander car nous étions dans un appartement AirBnB absolument génial, en plein old town.

Je vous conseille la bière Humulupu IPA. Il s’agit d’une bière locale, IPA avec une amertume assez prononcée (je n’ai pas l’EBU). Vraiment une bière à goûter (et re-goûter et encore …) de préférence dans un tout petit bar dans old Vilnius Town (Boksto 8)

.Je recommande aussi le gastropub Mason. Ragoût divin, ambiance très cozy et serveuse très bonne conseillère !