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janvier 2018

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J’ai découvert très récemment cette superbe série sur Amazon prime Video (merci @NotPatrick). Le pitch est assez simple: Une housewife bourgeoise (et juive, c’est important) de New York qui se découvre par hasard des talents comiques de One Woman Show dans le New York City de la fin des années 50 alors que son mari la quitte. (Je pense que j’ai assez bien résumé en une phrase !). Les sautes d’humour et de « one woman show » de Mrs Maisel interviennent lors de situations clés: Soit elle est ivre, soit bouleversée ou énervée ou bien tout simplement elle vient de tirer quelques bouffées de marijuana. Pour le moment (je n’ai vu que les 3 premiers épisodes), ses représentations, toujours impromptues, se terminent souvent au poste de police… En 1958 aux US, on ne peut pas tout dire et on ne peut pas non plus montrer ses seins dans un cabaret (jolie poitrine au demeurant).

L’humour est partout présent (pas mal d’humour juif, j’adore !), les acteurs sont superbes (surtout l’actrice principale Rachel Brosnahan) et le tout est très finement joué avec des dialogues très imagés (en VO en tout cas, c’est un délice !). Attention quand même, cette série ne convient pas aux enfants (alors que son titre pourrait faire penser que c’est justement destiné aux enfants…)

La série est toute récente (novembre 2017). Elle comprend une première saison de 8 épisodes (tous sortis), j’espère qu’il y aura une saison 2.

Le trailer est ici:

J’ai découvert il y a un an et demi cette perle qu’est le logiciel Ubooquity ! Je l’utilise sur mon Synology mais Ubooquity peut être utilisé sur n’importe quoi: un PC, un Mac, un RaspBerry. Il existe même des containers Docker tout faits et qui fonctionnent très bien ! Mais d’abord, Ubooquity, c’est quoi ?

Imaginez un Plex pour les livres et PDF et vous aurez une petite idée de ce que peut être Ubooquity. Ubooquity présente dans une belle interface web l’ensemble de votre bibliothèque, qu’il s’agisse de PDF, CBR,epub,mobi, etc…

Le site officiel de Ubooquity est ici. Le logiciel est gratuit. J’ai indexé avec Ubooquity mes 10716 bandes dessinées (réparties dans des répertoires, un répertoire par collection) et mes 17806 epub, mobi et PDF. La différence entre Plex et Ubooquity, c’est que Ubooquity ne gère pas de métadata et ne va pas retrouver les informations concernant chaque BD, epub ou PDF. Ubooquity se « contente » de les présenter, d’offrir un accès aux utilisateurs que vous créez, d’offrir la consultation et/ou le téléchargement en local ou à distance des documents.

Les écrans

Voici un exemple de page Ubooquity pour les BD. Chaque Couverture représente une collection. En haut à droite de la couverture s’affiche le nombre de BD dans la collection. La partie supérieure de l’écran permet de naviguer entre les pages ou de rechercher dans les titres. Les BD peuvent être au format PDF ou CBZ/CBZ.

Pour les magazines, l’affichage est identique:

Lors de la sélection d’un document, le choix proposé est soit la lecture en ligne (par un lecteur web très bien fait) ou bien le téléchargement:

Le petit picto en bas à droite de la fenêtre mêne à un lecteur web avec pas mal d’options pour la lecture online:

Vous pouvez demander à Ubooquity de scruter votre librairie Calibre si vous en avez une. Ubooquity ne va pas attaquer la base de données Calibre mais va parcourir l’arborescence et intégrer les fichiers de métadonnées créés par calibre de façon à, pourvoir présenter des informations intéressantes avant le download ou la lecture online (pas de lecture online avec les mobi. c’est possible uniquement avec les epub. Il est même possible d’accéder à votre serveur Ubooquity à partir de votre liseuse pour y télécharger directement le fichier epub (kobo) ou mobi (Kindle).

L’administration

L’interface administrateur n’est certes pas la plus sexy du moment. vous pouvez créer autant d’utilisateurs que vous le souhaitez et leur attribuer des droits sur les différentes sections de votre bibliothèque. Si vous laissez tourner la machine sur laquelle vous avez Ubooquity 24h/24h, votre bibliothèque sera accessible pour tous vos amis, quelque soit l’endroit où ils se trouvent dans le monde (à condition d’ouvrir les ports qui vont bien sur votre box) et tout moment.

Ubooquity possède 3 sections qui sont: Comics, Books et Rawfile.

La section Comics permet d’indexer des pdf et des CBR/CBZ. La section Books permet d’indexer des PDF , des epub et mobi et la section rawfile … Je ne sais pas trop ! (je n’ai pas de formats exotiques !)

Conclusion

Voilà pour la présentation de cette petite perle qu’est Ubooquity. Je n’ai pas installé la dernière version disponible car la version installée depuis 18 mois sur mon Synology tourne très bien. L’indexation a lieu chaque jour. Il m’a quand même fallu 8Go de RAM sur le Syno pour faire tourner le container Docker (il y a quelques fuites mémoires lors de l’indexation et celle-ci fond très vite). mais c’était seulement pour la première itération… par la suite l’indexation se fait par différence avec la précédente, en incrémental.

Ubooquity est un magnifique logiciel, trop peu connu, assez facile à mettre en oeuvre et offrant des services incomparables semblables à Plex dans le domaine du document numérique.

SI vous utilisez aussi Ubooquity, n’hésitez pas à déposer un commentaire. Si vous vous posez des questions, n’hésitez pas non plus !

 

J’ai à mon actif plus d’une trentaine de location en AirBnB, de Hokkaïdo à Los Angeles en passant par Vilnius et Tel Aviv. Je décris ici les différentes phases d’une location et je liste les différents problèmes que j’ai pu rencontrer ainsi que la manière de les résoudre.
Je ne choisis pas AirBnB parce que c’est moins cher que l’hôtel: J’ai toujours ciblé des locations au moins aussi chères que le budget hôtel que j’y aurais consacré. Je choisis AirBnb pour l’emplacement du logement, sa surface et sa décoration. 95% des locations que j’ai faites concernaient le logement entier, le reste étant en chambre privée (avec une salle de bain privative). AirBnB convient bien aux locations de quelques jours (pour une seule nuit, laissez presque tomber, le choix des logements est assez restreint).

La réservation

Le site AirBnb est pas mal foutu et assez attrayant. J’utilise l’application en mode web et aussi sur mobile iPhone ou Pad). Sur Apple TV, elle est carrément inutile car vous ne pouvez spécifier les dates qui vous intéressent…

Vous pouvez filtrer par localisation (périmètre de la carte affichée) et ensuite par catégorie (logement entier, etc). Mon premier réflexe est de filtrer par date puis par localisation car je cible en premier l’hypercentre quand il y en a un. La photo d’accroche de l’annonce a ici un rôle primordial car c’est elle qui me donne envie d’en savoir un peu plus sur le logement. Je regarde les commentaires et la note de l’hôte pour en savoir un peu plus sur l’environnement (calme ? restaurants ? voisinage ?). Je sélectionne ainsi quelques logements que j’ajoute dans une wishlist (liste de souhaits) créée à l’occasion de cette recherche. Je donne leur chance aux hôtes qui n’ont pas beaucoup de commentaires (en les contactant si besoin), on peut tomber sur de belles pépites !

Ma wishlist comporte ainsi les derniers finalistes et je n’ai plus qu’à choisir parmi eux. Il est à signaler que je peux m’y prendre 3 mois comme 1 jour avant le départ (j’ai même parfois réservé une location à 15h pour un rentrer à 17h). J’ai remarqué que de nouvelles locations fleurissaient sur le site quasiment tous les jours. C’est pour cela que je ne me force pas à mettre une location dans ma wishlist si je n’ai pas le coup de coeur, je préfère attendre que des occasions se présentent.

Une fois la location trouvée, je prends contact via le site avec l’hôte (généralement en anglais). C’est bien d’avoir une photo dans son profil AirBnB, cela permet à l’hôte de mieux vous jauger (il ne faut pas oublier qu’il va vous laisser un logement qui est peut être sa résidence principale !). Je lui expose mon projet de voyage en deux lignes, lui indique que je suis très bien noté et je lui demande s’il ne peut pas faire un effort sur le prix de la location (en justifiant que vous restez plusieurs jours de suite). Je n’ai, à ce stade encore rien réservé du tout… Il est courant de se voir proposer une réduction de 5% quand vous en demandez une. Cette réduction vous arrivera par un lien personnalisé dans votre boîte mail. C’est à partir de cette nouvelle page inédite que vous pourrez réserver au prix réduit.

Une fois la transaction effectuée, vous êtes débité de la somme mais ce n’est pour cela que l’hôte en est crédité de son côté. L’hôte sera ne sera crédité que si vous ne posez pas de réserve une fois arrivé dans le logement. A ce sujet, il est utile d’avoir enregistré ou fait des copies d’écran de la description du logement, cela vous sera utile en cas de litige (voir plus loin).

L’arrivée dans le logement

Vous pouvez avoir rendez-vous sur les lieux même du logement (si l’adresse est facile à trouver) ou à proximité, dans un lieu facilement identifiable (cas d’un AirBnB dans une médina par exemple). Dans ce dernier cas, l’hôte ou un de ses contacts vous guidera jusqu’au logement. Des horaires d’arrivée sont généralement indiqués dans le « règlement » du logement. Le plus souvent, vous pouvez négocier l’horaire d’arrivée avec votre hôte via la messagerie interne d’AirBnB, celui-ci se montrera souvent arrangeant. Il est utile d’avoir un numéro de téléphone pour joindre l’hôte (ou un contact WhatsApp) au cas où vous auriez du retard (un avion en retard, ça arrive souvent !).

Il est possible aussi que personne ne vous accueille et que les clés du logement se trouvent sur place, dans un boîte à clés, une boîte aux lettres codée ou bien tout simplement une serrure numérique. L’hôte vous aura communiqué les codes pour ouvrir la boite ou pour ouvrir la porte.

Si vous êtes accompagné, on vous fera découvrir les lieux et le fonctionnement du logement (clim, chauffage, tri des déchets, emplacement des poubelles, code wifi, etc). Dans le cas contraire, ce sera à vous de le découvrir seul ou presque: En effet, la plupart du temps, l’hôte aura laissé un petit mode d’emploi du logement, un aperçu des meilleurs restaurants, bars et marchés du coin (selon lui) ainsi que ses coordonnées pour le joindre en cas de problème.

D’une manière générale, l’arrivée dans un logement est assez agréable après un voyage: le lit est fait, l’hôte laisse le plus souvent quelques bières au réfrigérateur pour votre consommation ou bien une bouteille de vin local.

Vous pouvez utiliser toutes les convéniences du lieu. Ainsi; s’il y a un lave-vaisselle ou une machine à laver, vous pouvez vous servir des produits de nettoyage. Les condiments (sel, sucre) peuvent également être consommés. L’hôte peut aussi avoir laissé des capsules Nespresso s’il y a une machine… C’est pour vous ! L’hôte fourni également tout ce qui est serviettes de toilette, torchons, etc.

Le voisinage

Il convient de respecter le voisinage en faisant comme si vous viviez dans ce logement toute l’année: Pas de bruit superflu (les touristes ont souvent tendance à rentrer tard dans leur logement alors qu’autour tout le monde dort car travaille le lendemain), dire bonjour aux voisins rencontrés (dans leur langue, c’est mieux).

Les problèmes et litiges

J’ai parfois rencontré quelques problèmes sur place mais cela s’est toujours résolu (même si parfois la mauvaise fois de l’hôte était en cause).

Un problème agaçant c’est une connexion internet défectueuse. A Chicago, notre logement n’avait pas de connexion internet contrairement à ce qui était indiqué (On pourrait se dire que l’absence d’une connexion internet n’est pas un problème, mais dans ma manière de voyager, c’est presque indispensable car je réserve souvent du jour au lendemain sur AirBnB). J’ai contacté l’hôte du logement qui m’a indiqué que je ne savais pas m’y prendre et que ‘était de ma faute si je n’arrivais à faire fonctionner la connexion. Je me suis connecté sur leur routeur en filaire (toujours avoir un câble RJ45 avec soi) et j’ai pu faire apparaître que la connexion internet était suspendue pour non paiement. J’ai envoyé la copie d’écran à ArBnB et j’ai eu un remboursement d’environ 30% du prix de la location.

Un autre problème est un élément qui n’est plus disponible dans le logement. Cela m’est arrivé à Tel Aviv. Ainsi, le logement lors de la réservation faisait mention d’un lave linge. Nous devions rester plusieurs jours dans ce logement et c’était un élément important. En ce connectant sur le site AirBnB à la page du logement, le lave linge n’était plus mentionné dans la description, il avait été enlevé entre temps…Nous avons signalé la chose à l’hôte et à AirBnB. AirBnB nous a demandé des copies d’écran de la description de l’appartement au moment de la réservation. J’ai eu de la chance sur ce coup là car j’avais encore la page web en cache sur mon ordinateur portable et j’ai pu fournir la preuve qu’un lave linge était bien mentionné lors de la réservation. L’hôte nous a proposé de nous occuper de notre linge quand nous le souhaitions via un petit pressing local (qui est venu chercher et rapporter notre linge à notre domicile). iI est donc conseillé de sauvegarder la page web concernant le logement lors de la réservation.

Une autre surprise peut vous attendre: Tout est conforme sauf que les photos ont été prises au grand angle et que le logement est beaucoup plus petit que ce à quoi vous vous attendiez. Pas grand chose à faire dans ce cas, juste le mentionner dans les commentaires.

Il arrive que vous cassiez quelque chose (un verre par exemple) dans le logement. Le signaler aussitôt au contact. S’il ne s’agit que de vaisselle, en général cela ne pose pas de problème (c’est de la vaisselle ikéa à deux balles).

Il peut arriver aussi que quelque chose tombe en panne lors de votre séjour. Il faut alors contacter l’hôte pour le signaler. Une climatisation est tombée en panne en Israël et l’intérieur du logement était devenu un enfer. Notre hôte (qui n’était pas sur place) nous a fait apporter des ventilateurs en attendant la réparation qui a eu lieu le lendemain. Bien sur, il y a une petite contrainte: Etre là pendant la réparation mais il faut être prêt à accepter ce genre de contraintes: nous ne sommes pas non plus à l’hôtel !

Le départ

Il convient de laisser les lieux dans un bon état de propreté même si des frais de nettoyage sont perçus lors de la réservation. Au minimum, il faut avoir fait la vaisselle (ou laisser le lave-vaisselle vide). Les poubelles doivent être vidées, attention au tri (sauf indication contraire) et les draps, taies d’oreiller, housse de couette et linge de toilette entassé dans un coin.

Si vous êtes seul au moment du départ, respecter les consignes, laisser les clés dans la boite aux lettres ou dans la boîte à clés et envoyer un petit message au contact pour indiquer que vous quittez le logement.

Conclusion

Voilà, j’espère que ces quelques trucs concernant AirBnB vous seront utiles. En général, cette plate-forme ne pose pas de problème et pour peu que vous choisissiez des hôtes bien notés (ou bien des hôtes récents pour lesquels le contact est très bon).

Pour ma part, je n’ai jamais franchement eu de mauvaises surprises avec AirBnb. J’ai toujours apprécié mes choix, leur environnement, la qualité de la décoration ou tout simplement la possibilité de faire un barbecue dans le jardin ! Le fait de se retrouver dans un environnement plus vaste qu’une chambre d’hôtel mais aussi beaucoup moins impersonnel me fait toujours envisager le choix AirBnB avant le choix hôtelier classique.

Quelques souvenirs de AirBnB…

 

Ce post a 7 ans d’âge et me semble toujours (un peu) d’actualité…

Je ne suis pas contre les actions permettant d’aider la planète à s’en tirer … Je consomme comme tout le monde et j’ai aussi la même conscience que la majorité des gens que je connais: La planète j’y pense quand je peux et que cela ne représente pas un effort démesuré de ma part. Bref, je ne suis ni intégriste greenpeace (il en faut) , ni un gros gaspilleur (je trie, je co-voiture quand je peux, je marche pour les petits trajets et je ne fais pas couler l’eau pour rien quand je me lave les dents !).
Un constructeur de voitures (allemand) a eu la bonne idée d’aider la planète en récupérant l’énergie du freinage du véhicule …. Jusqu’ici, rien à dire … enfin presque … La réclame (la pub, quoi !) faite au sujet de ce système annonce: «Plus vous freinez, plus vous rechargez…». N’importe nawak ! Tu vas voir qu’il va y avoir des crétins qui vont rouler plus vite pour pouvoir plus freiner parce que c’est écolo !!! C’est sûr, il va y en avoir, j’en croise même tous les jours des gens comme ça !
Regardez, déjà, le monde roule trop vite, les conducteurs n’anticipent rien, vous collent au fesses et passent leur vie sur le frein … Mais bon sang, sauf imprévu, et dans la majorité des cas, si tu freines, c’est qu’avant tu roulais trop vite, non ? Si la vitesse est adaptée, si tu regardes les feux tricolores au loin, bref, si tu AN-TI-CI-PES, tu freines beaucoup moins. Moi, j’dis ça parce que je freine pas beaucoup (faut dire que j’ai une petite voiture qui roule pas très vite). J’ai même fait le désespoir de mon garagiste qui enrageait de ne pouvoir changer mes plaquettes car elles n’étaient jamais usées … Le pauvre garagiste, il est parti à la retraite sans jamais avoir eu à me les changer , même après 100000 km ! Lorsque j’ai pris mes leçons de conduite, j’avais une super monitrice. Son jeu favori était de compter le nombre de fois où j’avais appuyé sur la pédale de frein inutilement pendant le dernier quart d’heure de la leçon, le but était d’améliorer le score (comprenez à la baisse) la leçon suivante.
Bref, je trouve que l’on freine trop, pour rien … Alors des messages publicitaires à la con comme ça, merci, j’m’en passe !

Peut-être ne connaissez-vous pas le monde du podcast … je vais vous éclairer sur ce sujet. Un podcast, c’est un billet enregistré qui peut être écouté au lieu d’être lu. Imaginez que le post que vous lisez actuellement soit en fait un enregistrement sonore que vous pouvez écouter sur votre Smartphone ou par n’importe quel autre device numérique, chez vous ou en voiture, bref,  partout où vous pouvez écouter de la musique. Un bémol cependant, l’écoute d’un podcast nécessite un peu plus d’attention qu’un fond sonore musical…

Aux podcasts originels sont venues s’ajouter une sorte de podcast qui n’en est pas vraiment: Le replay des émissions de radio. En effet, beaucoup de stations de radio proposent leurs émissions en replay dans les annuaires de podcasts. Pour moi, ce n’est pas vraiment du podcasting car à l’origine, le contenu n’a pas été créé spécifiquement pour une écoute « podcastique » mais pour la radio… Je ne suis pas raciste, j’écoute aussi ce style de replay (mais ils ne sont pas majoritaires dans mes playlists).

En parlant de playlists, voici les podcasts que j’écoute sans faillir. Comme j’ai parfois découvert ces podcasts sur le tard, j’ai souvent voulu me rattraper en me faisant des marathons d’écoute de podcasts avec les épisodes précédemment diffusés alors que j’en ignorais l’existence (souvent plusieurs dizaines d’épisodes en retard). L’écoute d’un podcast génère très souvent l’envie d’écouter d’autres podcasts qui sont mentionnés … Une sorte de surf sur les podcasts (sauf que l’écoute d’un podcast prend généralement plus de temps que la simple consultation d’une page web).

Ma playlist comporte deux types de podcasts: Ceux dont le contenu est pérenne et qui ne sont pas basés sur une actualité « trop » chaude. C’est le cas des podcasts de lifehacking (par exemple). L’autre est plutôt basée sur l’actualité (tech ou culturelle) et perd parfois un peu de saveur quand vous avez le malheur de l’écouter trop en retard (mais je connais un épisode de Tech café qui vous renvoie quelques 20 ans en arrière particulièrement savoureux !).

Culture

Le masque et la plume est l’émission culte de France Inter disponible en podcast (comprendre ici « en replay »). Livres, films et plus rarement théâtre, toutes les sorties marquantes de la semaine sont décortiquées par des critiques savoureux. Un podcast « bon enfant » qui n’est pas un « vrai » podcast mais bon, je lui pardonne ! Le problème avec ce podcast c’est qu’il vous donne très souvent l’envie de lire la plupart des livres critiqués et que cela est assez frustrant de ne pouvoir le faire !

 

 

 

Positron est un podcast de la (petite) galaxie FrenchSpin (dont le grand manitou est Patrick Beja, le seul podcaster professionnel français). positron propose 3 sujets tous les 15 jours (série, jeu vidéo, film). L’animateur est excellent et ses comparses souvent aussi brillants.

 

 

 

LifeHacking

L’éclectique Show est un podcast québécois réalisé par Mat (alias @ProfDuWeb). Tech mais aussi lifehacking, Chaque épisode est une bonne surprise ! En plus de cela, l’ami Mat est normand d’origine (mais cela ne s’entend pas à son accent !). Ce n’est pas le seul podcast ou sévit Mat, j’en reparlerai plus loin…

 

 

 

La voix de Guillaume est un podcast « tranche de vie » de la famille des streetcasts (une sorte de podcast avec un préparation plus légère, souvent enregistré en mobilité, en voiture ou en balade). On pourrait aussi parler d’une « petite » galaxie pour tous les podcasts où Guillaume sévit.

 

 

 

M streetcast par Mat alias @profduweb est le streetcast de Mat, déjà cité pour l’Eclectique Show. Il s’agit d’un billet d’humeur de Mat, billet non régulier.

 

 

 

 

Relife, le podcast est un podcast dont le maître d’orchestre est Guillaume Vendé (cité plus haut) en compagnie de Mat et généralement de 1 ou 2 chroniqueurs supplémentaire. Ce podcast parle de LifeHacking.

 

 

 

Photo

Objectif Numérique est un podcast québécois sur la photo amateur. Les 3 animateurs sont très sympathiques et ne se la pètent pas. Leur accent est adorable !

 

 

 

 

Techno

Appload, de la galaxie FrenchSpin. Je le mentionne malgré son arrêt (ou sa transformation, cela reste à voir) à la fin 2017. Vous pouvez toujours écouter les épisodes précédents. A chaque épisode, 3 applications pour smartphone sont décrites par Patrick Beja et ses chroniqueurs (dont fait souvent partie Jérôme Keinborg ). Un contenu malheureusement périssable au vu de la volatilité des applications pour smartphone.

 

 

 

Appstories, en langue anglaise.Parle d’application pour smartphone dans un sens plus général (par type d’application, par marché). Le podcast étudie aussi les applications sur des aspects psychologiques (ex : Qu’est-ce qui rend une app addict ?).

 

 

 

 

De quoi j’me mail ? est hebdomadaire et se compose de deux parties: La première évoque un dossier tech d’actualité et la deuxième fait la part belle avec des tests de produits tech.

 

 

 

 

Le rendez-vous tech de la galaxie Frenchspin animé par Patrick Beja traite tous les 15 jours de l’actualité tech. Un contenu périssable à écouter dès sa sortie (ou presque !).

 

 

 

 

Niptech: Tech & Startups porte bien son nom. La tech, ses impacts, ses problématiques, ses rachats en très géants. Ben & Mike sont deux animateurs attachants et dont l’analyse et le questionnement sont très pertinents. A retrouver environ une fois par mois.

 

 

 

Tech Café: talk-show sur la tech et ses usages. Podcast très prolixe encore animé par Guillaume Vendé. Il y a deux types d’émissions. Une purement tech généraliste et une autre appelée « la chronique des composants », animée conjointement avec Guillaume Poggiaspalla, un puits de savoir et de connaissances qui approfondit et vulgarise des sujets compliqués d’une manière assez admirable (bien qu’un peu parfois extrémiste et radical sur ces points de vue).

 

 

 

Votre coach web, dernier podcast de cette liste et découvert assez récemment est une émission utile à toutes les personnes cherchant à améliorer leur visibilité sur le web. Axée blogs, réseaux sociaux mais aussi rapports humains, elle est dynamique et attachante. Bertrand sait manifestement de quoi il parle !

 

 

 

Voilà, j’espère que cette petite liste vous aura donné envie de découvrir le podcast si vous ne connaissiez pas ce média. Si vous êtes déjà amateur de podcasts, vous deviez déjà connaitre une bonne partie des podcasts cités. N’hésitez à m’indiquer d’autres pépites dans les commentaires de cet article. Je reviendrai parfois sur les podcasts en parlant d’émissions marquantes ou bien de nouveaux podcasts découverts au fil de l’eau. Pour ma part, j’envisage de ma lancer dans l’aventure très bientôt !

Je me souviens …

– De ma première montre, une Kelton avec un bracelet en plastique et dont le cadran brillait dans la nuit. A l’époque, on n’imaginait pas mettre une pile dans une montre. De nos jours, je suis toujours adepte des montres sans pile.

– De la crème Mont Blanc au goût Truffon. J’en ai mangé des kilos …

– De mon premier walkman à cassette, un Brandt sur lequel j’avais mis un casque Sony pour me la péter.

– Du Mammouth où l’on m’avait acheté mon premier vélo de course,un Stablinsky bleu.

– D’avoir été arrêté par la police pour défaut d’éclairage avec mon vélo alors que c’était limite question jour …Maintenant on peut circuler de nuit sans éclairage et en toute impunité: Je vois ça tous les jours !

– De la Fiat 124 rouge Spéciale T de mon Papa, la même que celle de Jean-Paul Belmondo dans « Le Casse » (mais Papa ne descendait pas les escaliers avec !)

– De l’Audito où l’on pouvait écouter des disques au sous-sol; d’un vendeur qui s’appelait Alain (avec les moustaches). J’adorais l’atmosphère feutrée et luxueuse (pour le matériel HIFI) de ce magasin unique au Havre et jamais reproduit.

– De la première fois où j’ai mis un casque audio sur les oreilles, à l’Audito, justement.

– Du bar « La chope d’or » où j’ai passé des après-midi enfumés.

– Des tickets de quai payants quand on accompagnait quelqu’un au train (quelle connerie !)

– De la piste de skate de la plage avec les éléments en résine.

– Du bus qui montait la rue des Aubépines quand il y avait de la neige. On se marrait comme des fous avec mon frère à le voir patiner!

– De la librairie Vincent où j’ai passé des bons moments et claqué plein d’argent.

– Des Nouvelles Galeries avec la passerelle pour passer d’un bloc à l’autre.

– Du magasin Sport House (rue du Président Wilson) où l’on achetait à prix d’or Skateboarder Magazine en import des US.

– Du France qui faisait partie du paysage portuaire.

– Des descentes en skate sur le trottoir du boulevard Albert 1er.

– De la brasserie de l’esplanade Niemeyer (on appelait ça le forum Niemeyer). Il y avait un piano et toujours plein de monde.

– Des nuits cinéma organisées par la Maison de la Culture. Il y avait au moins 5 films d’affilée sur un même thème. Ca se terminait à 4 heures du matin. La nuit Hitchcock, La nuit des vampires et j’en oublie …

– Du magasin Boka où j’accompagnais parfois ma Maman. Les mannequins femmes étaient des modèles réduits d’un peu plus d’un mètre mais super bien faits.

– Du Petit Paris et du Petit Vélo Rouge, deux magasins cultes. Mon préféré c’était le Petit Vélo Rouge: Pour un gamin, c’était la caverne d’Ali Baba avec une odeur de vieilles choses qui m’enchantaient. C’était le précurseur de nos solderies, boutiques où je ne mets jamais les pieds d’ailleurs.

– De la foire Saint Michel le long du Cours de la République.

– De la compagnie Normandy Ferries avec leur bateaux bleu clair, mon premier voyage en Angleterre…

– Du cinéma le Kursaal au bout de la rue de Paris.

– Du Bouquiniste au Rond Point où pour « presque rien » on repartait avec plein de trucs à lire.

– Des « Dossiers de l’écran » le mardi soir.

– Du cinéma le Rex (maintenant Darty) où le dernier film que j’y ai vu était « Skateboard ».

– Des premiers terminaux de consultation de la bibliothèque municipale avec le système Tobias.

– De la tarification des bus où, selon la distance, il fallait utiliser 2, 3 ou 4 petits tickets pliés …

– De la série Cosmos 1999 qui passait sur la première chaîne dans « Samedi est à vous » avec Bernard Golay.

– De la papeterie Ferry le Pierres du Rond Point et de leur rayon micro informatique au premier étage. Les premiers échanges de disquettes d’Amstrad piratées …

– Des concerts de Juin dans la rue qui attiraient un monde fou et aussi de la venue de Johnny Clegg à la Porte Océane.

– De la section Disques de la bibliothèque où il fallait ramener périodiquement son diamant pour contrôle !

– De l’opération commerciale à Coty avec la venue du skate José De Matos (quel nom prédestiné) qui représentait la marque Banzaï (en vente au magasin La Hutte) … Mais nous on préférait Alexis Lepesteur !

– Avoir vu creuser les tunnels du Rond Point, ceux-la même que l’on va a remblayés pour y faire passer le tramway.

– Des descentes du tunnel Jenner en skate, ça se terminait avec les roues toutes noires.

A l’heure où l’on entend de plus en plus que les grandes surfaces exercent des pressions infernales sur leurs fournisseurs, il est un scandale rarement évoqué mais néanmoins choquant.

De passage en Allemagne, je me promenais dans les rayons produits de toilette et de beauté d’un centre commercial. pour le Français non frontalier que je suis, une évidence saute aux yeux: Les prix sont beaucoup moins élevés qu’en France ! Ainsi, le même déodorant pour homme passe de 1,55€ TTC en Allemagne à 4,03 TTC en France … 160% d’augmentation juste pour traverser le Rhin ! Le prix français a été relevé dans une grande surface de l’hexagone juste à mon retour, c’st à dire 2 jours après avoir relevé le prix en Allemagne. une différence de TVA ne peut expliquer un tel écart, alors, qui s’en met plein les poches .

Et il suffit de se balader dans le rayon pour constater que quasiment tous les produits sont concernés (autre exemple: Le Piz-Buin est 100% plus cher). Seul le dentifrice Sensodyne semble jouer la parité.

A ma connaissance, cette énorme différence de prix est injustifiée et je n’en ai jamais entendu parler dans les médias pourtant à l’affût du moindre scandale…

Cet état de fait semble propre à la France: Nous sommes aussi bien plus chers que les USA ou l’Irlande pour ce type de produits.

Si vous avez une explication, je suis preneur. En attendant, n’hésitez pas à partager ce billet d’humeur car c’est la seule manière de faire cesser ce scandale. moi, je vais me renseigner sur le prix de la vaseline en attendant…

J’évoque aujourd’hui un produit trop méconnu : Tydlig. Tydlig est une application de calculatrice pour iOS (iPhone et iPad) et elle est vraiment révolutionnaire.
Lorsque vous la démarrez, Tydlig vous propose l’environnement dans lequel vous avez utilisé l’application pour la dernière fois. Si c’est la première fois que vous l’utilisez, la page d’accueil sera blanche avec dans sa partie inférieure un clavier de saisie.
Il faut voir Tydlig comme une sorte de tableur où vous pouvez placer librement vos données (il n’y a pas de cellules), le concept est très spécial mais vite indispensable quand on utilise souvent une calculatrice.
Au fur et à mesure de votre frappe, les calculs sont réactualisés automatiquement:

Vous pouvez reprendre n’importe quelle valeur (saisie ou calculée) et la réutiliser dans un calcul:

Vous pouvez affecter des labels qui s’affichent au-dessus de chaque valeur, ceux-ci seront automatiquement repris si vous réutilisez la valeur pour un calcul en cascade. Un code couleur indique également le rapport entre les différentes données de votre page:

Il est possible, pour chaque entrée, de la faire varier dans un intervalle avec un curseur et ainsi pouvoir évaluer facilement différents scénarios.

A tout moment, vous pouvez faire apparaitre un graphique représentant une fonction mathématique que vous étudiez.

Bien entendu, toutes les fonctions classiques des calculatrices sont présentes. Il est possible d’exporter votre page de calcul au format PDF.
Sur iPad, elle est encore plus impressionnante : La page étant plus grande (l’appli n’est pas en mode de compatibilité iPhone), elle permet l’affichage simultané de beaucoup de données, ce qui est très agréable.

Il ne s’agit cependant pas d’une calculatrice programmable: il ne vous est pas possible de créer vous-même une fonction que vous pourriez stocker de façon permanente et réutiliser quand bon vous semble. Il n’est pas possible non plus de créer des canevas réutilisables ni de sauvegarder une page pour la réutiliser à l’envie : La seule « sauvegarde » possible est de quitter l’appli sans effacer la page (les fonctions classiques d’annulation d’une saisie ou bien de l’ensemble des saisies/résultats d’une page sont bien évidemment présentes).

Malgré tout, l’application bien qu’assez ancienne (cela fait plus de 3 ans que je l’utilise) réinvente complètement la calculatrice. Malgré son prix (environ 2 €), je la recommande vivement dès que vous avez plus de 2 calculs enchaînés à faire, elle vous fera gagner un temps précieux !
Une petite vidéo de démonstration: